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mercredi 16 mars 2016

Viré du bureau à cause d'un plan cul avec un twittos

Ce matin j'étais grave à la bourre... en fait je suis arrivé juste à temps pour partir manger à midi.

Ca n'a pas trop plu Ă  mon boss qui m'a foutu Ă  la porte pour la journĂ©e. C'est pas la premiĂšre fois que ça se produit, mais je m'en fous, c'Ă©tait pour la bonne cause !

Hier soir j'avais un rencart avec un grand twittos blond aux yeux clairs. Un bon mÚtre 90 sans chaussures, du beau mùle dans les 25 ans et surtout un corps mince et sculpté. Se perdre dans ses yeux bleus est toujours un régal, alors forcément, passer la soirée avec lui est toujours un plaisir.

Il habite en banlieue et reste parfois dormir à la maison, en tout bien, tout honneur, malgré mes approches discrÚtes auxquelles il n'a jamais donné suite.

Hier soir, ce fut différent.

Nous devions juste prendre un verre aux Halles vers 20 heures et aller manger un truc ensemble, discuter de nos vies, du beau temps frais de cette fin d'hiver, de la pollution, du dĂ©lirium paranoĂŻaque intense qui gouverne ce pays depuis les derniers attentats et d'une façon gĂ©nĂ©rale de choses sans grande importance. Peu importe, c'est toujours gĂ©nial d'ĂȘtre en sa compagnie. En Ă©crivant ça, j'ai l'impression d'ĂȘtre une midinette ou une jeune pucelle Ă  un rendez-vous amoureux !

Jean-Luc, puisqu'il faut bien le nommer, est ce que l'on considĂšre comme un jeune cadre dynamique dans la vente de jouets sexuels. Il bosse en sexshop hĂ©tĂ©ro Ă  Pigalle, passe ses journĂ©es sur Twitter entre deux clients et ses nuits sur Gay Romeo Ă  dĂ©sespĂ©rer d'y trouver l'homme de ses rĂȘves. Mais voilĂ  : un gaillard ayant son physique attire beaucoup de mouches et peu les bourdons qui le brancheraient. Il n'est pas musclĂ©, mais il n'a pas un poil de graisse (ni de poil d'ailleurs : un vrai imberbe de la tĂȘte aux pieds, Ă  part sur les couilles).

Sa hauteur génÚre beaucoup de fantasmes sur la proportionnalité de ses membres qui pourtant sont proportionnés en fonction de sa taille. ;-)

1 mĂštre 90 de la tĂȘte aux pieds, de longues jambes, un petit cou, un visage souriant et des yeux rieurs. Toujours plein d'Ă©nergie. Un vrai bain de jouvence.

Il se trouve que hier soir il n'Ă©tait exceptionnellement pas tant enjouĂ© qu'Ă  son habitude. Un peu le cafard Ă  cause du manque d'intĂ©rĂȘt de son boulot et de sa vie en gĂ©nĂ©ral. DĂ©pression hivernale classique pour un citadin vivant en rĂ©gion parisienne, habituĂ© Ă  la grisaille et Ă  la pollution auxquelles on ne s'habitue pourtant jamais.

Nous avons donc pris un apéro tranquillement et sommes allés au restau comme prévu. Bla bla sur tout et n'importe quoi, comme à notre habitude, un peu de critique de certains passants, un peu de filet de bave devant certains autres. Une attitude classique de deux gays célibataires, pleins d'hormones, attablés en vitrine de restaurant un soir dans le quartier du Marais et ses alentours.

L'heure passant, plutĂŽt que de rentrer chez lui, il m'a demandĂ© de dormir Ă  la maison. J'ai bien entendu acceptĂ©, ne perdant jamais une occasion pour lui faire un cĂąlin, mĂȘme si le sexe Ă©tait forbidden entre nous. Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi on n'Ă©tait pas passĂ© Ă  l'acte avant.

Arrivés chez moi, retrait des blousons, allumage de la télé pour voir s'il y avait un truc à mettre en fond sonore, sortie d'une bouteille de vodka et affalage à deux dans le canapé. PlutÎt que de zieuter les conneries au programme, j'ai basculé sur la chaßne de concert de la Freebox pour mette un truc qui bouge, mais ça ne bougeait pas assez... ou trop. Je ne sais plus. Mon esprit a déconnecté un moment dÚs que Jean-Luc s'est collé à moi et a m'a roulé une pelle.

Le pelotage en rÚgle qui a suivi, les galoches et finalement les caresses d'entre cuisses qui ont suivi n'étaient pas prévus au programme. Autant dire qu'il y a des imprévus qui savent se faire apprécier.

Je ne pensais pas que nous en viendrions à baiser ensemble un jour, mais il faut croire que la vie réserve encore plein de surprises.

Il a entrepris de virer ma ceinture et d'ouvrir ma braguette qui était déjà en train d'exploser pour y passer la main. Commençant à me branler tout en descendant du canapé.

Une fois à genoux à mes pieds, sa bouche est venue remplacer sa main. C'était dément et tellement inédit.

Je n'ai pu m'empĂȘcher de jouir dans sa bouche, sans mĂȘme m'en rendre compte. Peut-ĂȘtre l'effet de la vodka et des verres qui l'ont prĂ©cĂ©dĂ©e pendant le repas.

Quoiqu'il en soit il a eu droit à une rasade de sperme en bouche et il a tout avalé en continuant à me pomper. Ce gars est dingue, et j'en suis sans doute un peu dingue aussi.

Ayant eu ce qu'il voulait, tout en m'embrassant, il m'a retiré chaussures, pantalon et boxer, puis s'est posé sur moi, les cuisses autour des miennes, et m'a serré contre lui pendant une bonne dizaine de minutes.

Pendant ce temps lĂ , j'en ai quand mĂȘme profitĂ© pour passer mes mains sous son tee-shirt, histoire de toucher son corps sans ce tissu inutile, caresser son torse, son dos, ses flancs, faire glisser mes mains le long de sa colonne vertĂ©brale tout en le rapprochant au maximum de moi. Il avait posĂ© la tĂȘte sur la mienne, mon visage Ă©tait posĂ© sur son torse. J'ai adorĂ© ce moment de calme et de libĂ©ration dont j'avais en fait longtemps attendu.

Il commençait Ă  se faire tard, nous avons quittĂ© le canapĂ© au profit de la chambre. Il m'a retirĂ© le peu qu'il me restait et je l'ai dĂ©shabillĂ© Ă  mon tour, prenant mon temps en descendant son pantalon pour lui caresser les jambes et m'attarder un peu sur ses cuisses finalement musclĂ©es. Il bandait dur et je n'ai pu m'empĂȘcher de vouloir lui rendre la politesse.

Une fois tous les deux nus, je l'ai poussé sur le lit et me suis assis sur ses jambes, histoire de l'immobiliser. Une main à caresser le peu de poils de son pubis, l'autre à caresser ses couilles, son sexe entrant et sortant de ma bouche, ma langue lui titillant le gland autant que je pouvais. Il gémissait, je rebandais, c'était le pied.

Je l'ai laissé jouir en moi, aprÚs tout il l'avait fait aussi, et ai joué avec sa semence. Etrangement son sperme avait bon goût, alors que je suis plutÎt réticent d'habitude.

Tous deux repus, les couilles vidées, me suis allongé contre lui et j'ai remonté la couette avant d'éteindre la lumiÚre et de l'étreindre.

On a du rester comme ça pendant une éternité avant qu'il ne se retourne pour se poser en chien de fusil, ses fesses contre mon sexe, son dos contre mon ventre.

Le sommeil étant bien là, nous nous sommes endormis comme ça. Difficile de dormir dans cette position, mais vraiment agréable.

Il s'est réveillé avant moi et est sorti nous acheter des croissants à la boulangerie du coin... avant de me rejoindre comme si de rien n'était dans le lit jusqu'à ce que je me réveille également.

J'avais un peu zappé le réveil matin, mais peu importe. Nous étions bien tous les deux comme ça. Il fallait en profiter un maximum.

Petit déjeuner au lit à deux, un cùlin et quelques bisouillages avant de se lever, douche prise à deux qui a duré une éternité car il a bien fallu se savonner mutuellement tout partout, se rincer, se resavonner, se rerincer, se pomper un peu, lui bouffer le cul et finalement faire quelques va-et-viens en lui à titre amical. (oui, je sais, sans capote c'est mal)

De fil en aiguille, je me suis retrouvé à partir de la maison vers 11 heures au lieu de 8 heures, alors forcément, la réunion de 10 heures, elle s'est un peu passée sans moi.

Quant à Jean-Luc et moi, j'sais pas trop ce que ça va donner, mais j'ai vraiment adoré cette nuit et je compte bien en redemander...

lundi 7 mars 2016

Branlette du lundi matin, mauvais plan !

C'était pas une bonne idée de me branler sous la douche ce matin alors que j'avais déjà eu du mal à me sortir du lit. suis encore plus KO et je pique du nez sur mon clavier depuis que je suis arrivé au bureau.

Pourtant je devrais le savoir que le plaisir de l'Ă©jaculation a un prix, mĂȘme quand on est seul !

samedi 5 mars 2016

Heureusement qu'on peut se réchauffer en baisant par ce temps frisquet

En rĂ©gion parisienne, je me caille les miches. J'aurais prĂ©fĂ©rĂ© faire un tour plus dans le sud pour le week-end, mais pas de vol Ă  prix abordable en derniĂšre minute pour des destinations de rĂȘve, donc suis restĂ© dans Paris.

Et pourtant, j'aurais bien fait un tour en GrÚce, si l'antiquité y est toujours aussi joliment mise en valeur...

Bon, ok, les dĂ©cors sont pourris dans cette vidĂ©o, mais la bande de jeunes mecs compense nettement par ses gĂ©missements et ses Ă©jaculations !

L'autre destination qui m'aurait bien tentĂ© s'il y faisait plus chaud en ce moment, c'est la Corse. Je n'y ai jamais Ă©tĂ© et ça fait longtemps qu'on m'en vante les mĂ©rites : le soleil, la mer, des paysages de tous les styles, de la montagne, et de quoi se dĂ©tendre en libertĂ© dans la nature.

Cette vidĂ©o de l'office du tourisme me vend beaucoup de rĂȘve !

jeudi 18 février 2016

La neige, le froid, ça va aller cinq minutes, mais pas plus.

J'ai des envies de piscine.

Des envies de soleil.

Des envies de beau mùle musclé, à grosse bite, nageant nu dans l'eau bleue.

Des envies de baise en eau trouble.

Des envies de ce gars quoi...

et de vacances au soleil, aussi, un peu.

mercredi 17 février 2016

Branlette d'un jeune hétéro sportif bien gaulé

Quand un p'tit jeune se prend au jeux, ça donne des trucs assez jouissifs.

Dans cette vidéo on a le droit à un jeune hétéro bien gaulé, qui se dessape en se caressant pour bien mettre en valeur sa musculature avant de se branler jusqu'à l'éjaculation.

Et dire qu'il croyait ĂȘtre filmĂ© pour une site de nanas... le pauvre, s'il avait su !

samedi 13 février 2016

DerniĂšre ligne droite pour la course au mari 2016 !

La Saint Valentin Ă©tant demain, il ne reste que quelques heures pour ne pas ĂȘtre dĂ©clarĂ© cĂ©libataire !

Alors si toi aussi tu veux léchouiller un beau torse demain aprÚs un restaurant ou un McDo aux chandelles... Il ne te reste qu'à te trouver un mec pour finir le week-end en beauté et surtout en agréable compagnie.

jeudi 11 février 2016

Réfléchir au présent et à l'avenir, constituer la meilleure des équipes

Ca doit pas ĂȘtre fastoche de changer une Ă©quipe qui ne gagne pas Ă  un an d'un changement de direction...

Me demande s'il y a une aprĂšs-midi de lecture des candidatures et des lettres de motivation, des rĂ©unions en tĂȘte Ă  queue pour tester les compĂ©tences de chacun ou si ça se passe simplement comme dans un jeu, Ă  coup de dĂ©s 20 ou un random() informatique.

Quand on voit qui est choisi et pour quelles raisons, ça incite Ă  avoir des doutes sur la mĂ©thode, mais au point oĂč on en est, je crains que la mĂ©thode ait Ă©tĂ© perdue depuis longtemps et qu'il faille trouver un hobbit afin de lancer une quĂȘte !

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