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Les soirées et pots en entreprise

Un pot de départ, quand le départ est volontaire, c’est toujours festif. Parfois ça l’est même un peu trop.

Chez nous, on préfère les pots de changement de poste plutôt que ceux des départs forcés. En général, pour les départs forcés, on boit beaucoup mais c’est plus pour oublier qu’on peut se faire lourder parfois sans raison.

Les dĂ©parts en retraite ? On en a peu : on prĂ©fère quitter la boite avant. C’est une atmosphère sympa, mais on n’y ferait pas toute une vie.

Ce qui est sympa avec les pots de départ, c’est que c’est l’une des rares occasions dans l’année où picoler au boulot est autorisé. On peut même abuser de la faiblesse de certains collègues peu habitués à l’alcool ou trop sensibles aux breuvages préparés pour l’occasion.

L’autre fois, j’avais même réussi à coincer un collègue hétéro d’un autre service aux toilettes. Il était un peu éméché.

Allé aux toilettes pour évacuer un peu ce qu’il avait bu, il avait du mal à pisser parce qu’il bandait. Forcément, devant un urinoir c’est quasi impossible.

Je l’y ai croisé par hasard et lui ai proposé de l’aider à se vider la vessie.

Sur le coup, il a dû croire que je blaguais, mais je l’ai rapidement détrompé en lui prenant la queue en main et en l’attirant à moi.

Il devait être un peu déconnecté de la réalité pour ne pas se rebeller et se laisser entraîner dans l’une des cabines.

Là, je lui ai baissé pantalon et boxer, tout en m’agenouillant devant lui.

Sa trique est repartie de plus belle. Lui tenant la bite d’une main pour la prendre en bouche en le masturbant lentement, je lui caressais les fesses de l’autre main.

Il s’est laissé faire jusqu'à ce que je lui passe un doigt sur la rondelle. Là, plutôt que de pousser ma main, il a mis les siennes sur mes épaules et a commencé quelques va-et-vient à son rythme pour me baiser la bouche.

Je l’ai doigté et sucé comme ça jusqu'à ce qu’il jouisse en moi. N’ayant pas envie d’avaler son jus ou de le cracher sur son pantalon de costume, une fois que j’ai été sûr qu’il avait tout donné, j’ai retiré sa verge de ma bouche, me suis levé et l’ai embrassé à pleine bouche.

Il a pu goûter à son propre sperme en mélangeant le tout à coup de jeux de langues.

Bien entendu, une fois fait il a débandé et pu enfin pisser. Mission accomplie, comme je le lui avais promis ;-)

Cela n’a rien changĂ© entre nous : on se salue lorsqu'on se croise dans les couloirs ou l’escalier, mais quelque chose me dit qu’au prochain pot, il aura encore des soucis et fera appel Ă  moi pour le dĂ©coincer un peu plus…

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