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mercredi 9 août 2006

SNCF, c'est possible 2 : le trajet du retour...

Je vous l'avais promis la semaine dernière, j'ai finalement été très occupé depuis que je suis rentré de Marseille et du coup je n'ai pas eu le temps de vous décrire mon trajet de retour qui fut encore plus chaud que celui de l'aller.

J'ai donc repris le train pour rentrer sur Paris après quelques jours dans le midi. Un train de nuit... ou presque, en fait ceux dans lesquels les gens sont tellement fatiguĂ©s de leur journĂ©e que tout le monde est amorphe. C'est d'ailleurs pas plus mal car la clim et le bruit sont deux choses que j'exècre dans un train !

J'étais dans un wagon (la SNCF les appelle aussi voitures, c'est plus fun et moins wagon à bestiaux même si en pratique, aux heures de pointe, ça peut être pareil) quasiment vide, avec deux couples de personnes âgées, trois mecs en costard et deux mecs entre 20 et 30 ans. L'un des deux était quand même plus proche de 20 que l'autre. Chacun à sa place double, car lorsqu'il n'y a personne, les voyageurs ont tendance à s'étaler (pourquoi s'en priver ?).

Le trajet étant sans arrêt, le contrôleur, un p'tit gars tout à fait craquant, est passé peu après le départ de la gare. Il est ensuite resté dans la voiture bar, avec le steward de bord, à papoter pour le reste du voyage. Ce métier doit être gonflant parfois, des heures à ne rien faire ou à s'occuper de passagers mécontents pour diverses raisons.

J'avais décidé de lire, mais n'arrivais pas à me concentrer pour suivre les discussions autour des CSS (et oui, je m'autoforme aux technologies de l'Internet pour relooker un jour ce blog). Du coup j'ai rangé le pavé et ai un peu observé mes compagnons de voyage. Ce qui était pratique, c'est qu'une nouvelle fois j'étais à une extrémité et que les deux autres étaient en vis-à-vis par rapport à moi. L'un des deux jouait sur sa PSP, l'autre semblait somnoler.

Une heure de trajet plus tard il commençait Ă  faire soif. Je suis donc allĂ© au bar pour prendre un truc Ă  boire et en ai profitĂ© pour acheter Ă©galement un plat froid. Manger solide, parfois, ça a du bon et ce fut la meilleure idĂ©e que j'ai eue pendant ce trajet. En effet, cela m'a permis de discuter avec un brun de 26 ans, il est cuisinier et rentrait de deux semaines de congĂ©s dans la famille, Ă  se dorer au soleil autour ou dans la piscine familiale, dans un bled paumĂ© en rase campagne. Il reluquait l'une des passagères (assez mignonne d'ailleurs) et me racontait que sa copine lui avait manquĂ© durant tout ce temps. En plus, celle-ci Ă©tait en vacances et il ne la verrait pas pendant encore un bon mois : elle s'Ă©tait barrĂ© Ă  l'Ă©tranger ! Nous avons papotĂ© de tout et de rien, il semblait dĂ©jĂ  passablement imbibĂ© par les verres d'alcool (bières / apĂ©ritifs en alternance !) qu'il prenait depuis le dĂ©but du trajet (et il avait deux heures de plus que moi dans le train). Comme souvent, avec les mecs un peu en manque et encore plus lorsqu'ils ont bu, la conversation s'est orientĂ©e vers les fantasmes sexuels. Ça m'amusait assez de l'entendre expliquer ce qu'il aurait eu envie de faire avec sa meuf mais ne pouvait pas car l'Ă©ducation très catholique de celle-ci la bloquait dans leurs moments intimes.

Le point qui semblait le gĂŞner le plus, c'est qu'elle ne voulait jamais le sucer et encore moins qu'il l'encule. La sodomie est, comme tout le monde le sait, une question tabou et surtout un gros fantasme hĂ©tĂ©ro... Ils sont nombreux Ă  vouloir le faire, mais ne passent que rarement le pas alors que c'est pas si difficile d'enduire l'anus de sa partenaire avec un peu de gel, d'y laisser pĂ©nĂ©trer doucement un doigt puis deux, puis d'autres pour enfin enfiler une capote avant d'enfiler sa meuf ! Ils se privent d'un plaisir que de nombreux homos connaissent et en raffolent.

Ceci dit, plus par provocation que par envie, je lui ai carrément proposer de le sucer. Je ne lui avais pas dit que j'étais PD, il a paru surpris mais pas choqué. Je pense que ça le titillait depuis un certain temps de se faire un mec, mais il ne devait pas l'avoir consciemment en tête.

Contrairement à la réaction offusquée à laquelle je m'attendais, il m'a juste demandé si j'étais sérieux. Je lui ai donc dit que pourquoi pas, ça ferait passer le temps et que je lui ferais apprécier l'absence de sa copine ;) Il a souri et vidé le reste de sa bière d'un trait.

Nous avons quittĂ© le bar sans que quiconque ne rĂ©alise que nous allions ensemble dans les toilettes qui se trouvent de l'autre cĂ´tĂ© de la porte. D'un autre cĂ´tĂ©, Ă  part barman, contrĂ´leur et deux couples qui mangeait Ă  l'autre bout, c'Ă©tait très calme. Les TGV Duplex, c'est le pied intĂ©gral : plein de place entre les sièges et les wagons, le soir, ça laisse des opportunitĂ©s qui sont loin d'ĂŞtre exploitĂ©es. En revanche, comme dans tous les trains, les toilettes laissent peu d'espace pour y entrer ou en sortir dĂ©jĂ  seul... mais Ă  deux, c'est la cata !

Tant bien que mal, nous sommes cependant parvenus Ă  pĂ©nĂ©trer dans cet Ă©troit espace. La prĂ©sence du grand miroir est un Ă©lĂ©ment fantasmatique non nĂ©gligeable : se regarder ou admirer son partenaire lors de rapports sexuels est souvent agrĂ©able. Dans le cas de ce mec, c'Ă©tait gĂ©nial !

Il était donc brun, plus petit que moi (dans les 1m70), il était assez mince mais au corps dessiné. Le boulot de cuisto doit être assez physique ou il faisait un peu de muscu, je ne sais pas, ce sujet n'a pas été abordé. Nous avons rabattu la cuvette (dans un état pitoyable) et il s'est mis debout dessus. J'ai remonté son tee-shirt, histoire de pouvoir lui caresser le ventre, les pecs et le dos, lui lécher les tétons. Il était un peu chatouilleux, j'adore ça (j'suis un peu vicelard parfois, non ?).

Ayant rĂ©ussi Ă  le mettre dans tous ses Ă©tats, ce qu'il ne pensait pas pouvoir arriver avec un mec, j'ai dĂ©boutonnĂ© son pantalon et le lui ai baissĂ©. Ses cuisses Ă©taient peu poilues et très sensibles. Peut-ĂŞtre la position un peu risquĂ©e : deux dans les toilettes d'un train en mouvement alors que rien ne permet vraiment de s'accrocher pour Ă©viter de se pĂ©ter la gueule.

Accroché à la poignée d'un côté, tenu au mur de l'autre, il me regardait faire, penché au dessus de moi et dans le miroir derrière mois.

J'ai commencĂ© Ă  lui caresser les cuisses, ai passĂ© une main derrière lui pour lui malaxer lentement les fesses et les griffer lĂ©gèrement Ă  travers son caleçon. Ça ne l'a pas laissĂ© indiffĂ©rent : il commençait Ă  manifester un certain dĂ©sir, son sexe, en Ă©rection depuis le dĂ©but, commençait Ă  suinter un peu. Une petite tache humide se formait sur son caleçon (de mauvais goĂ»t d'ailleurs, un truc genre petit bateau avec des dauphins dessus, très Ă©trange que ça se vende encore, que font les Queers ?).

Passant ensuite une main sur le caleçon, pour frôler sa queue en la contournant patiemment, j'ai passé mon autre main dans son caleçon, suivant le long de sa jambe, derrière, par dessous. Frôlant ses couilles et sa raie, je me suis cependant arrêté sur ses fesses. Elles étaient musclées et rondes, sa peau était douce malgré le fin duvet et la chair de poule qui avait commencé à apparaître. J'ai finalement passé ma seconde main dans l'autre jambe, mais du bon côté pour lui...

Une main derrière Ă  lui caresser les fesses et l'anus, mais sans insister trop Ă  ce niveau pour l'instant; une main devant Ă  lui caresser le bas ventre, les couilles et la bite qui n'en pouvait plus ! Le pauvre Ă©tait au bord du prĂ©cipice. Il m'a dit après qu'il n'avait jamais Ă©tĂ© touchĂ© comme ça et n'avait jamais ressenti une telle excitation, qu'il se souviendrait toute sa vie de son dĂ©pucelage par un mec !

J'ai baissĂ© son caleçon pour admirer enfin son sexe sans tissu. Une belle queue raide, un peu courbĂ©e, avec le gland rosĂ© et dĂ©calottĂ©. Conservant une main dans son dos, j'ai commencĂ© Ă  le caresser en le branlant puis l'ai lĂ©chĂ© lentement, parcourant son gland et toute sa tige de ma langue, le recouvrant de salive tout en faisant des mouvements de va-et-vient avec la main. Je l'ai ensuite gobĂ©, il a gĂ©mit de plaisir comme il ne l'avait pas encore fait jusque lĂ ... il se retenait afin de ne pas faire de bruit audible de l'extĂ©rieur, il eut Ă©tĂ© dommage que nous soyons interrompus !

Son sexe dans ma bouche Ă©tait fondant, j'ai bien aimĂ© avancer et reculer ma tĂŞte sur cette tige dure, parcourue de frissons. Ma main libre a repris son travail de caresses. Sachant que la plupart des hommes sont sensibles en bas des fesses, vers l'entrejambe, je ne l'ai pas Ă©pargnĂ©, en ai profitĂ© pour lui faire faire des mouvements d'avant en arrière tout en le suçant. Mes doigts se sont intĂ©ressĂ©s Ă  sa raie. Il n'a pas tentĂ© de m'arrĂŞter, il apprĂ©ciait vraiment ce qui lui arrivait ! J'ai pĂ©nĂ©trĂ© son anus d'un doigt, lentement, avec douceur pour ne pas lui faire de mal. Le tenant de cette façon, il n'a pas fallu longtemps pour qu'il jouisse. Heureusement que j'avais senti sa semence venir, je me suis retirĂ© juste au bon moment pour rĂ©cupĂ©rer son sperme dans ma main, histoire de ne pas en avoir partout (un train n'est jamais pratique pour se laver !).

Il Ă©tait Ă©puisĂ© mais ravi au point de revenir Ă  ma hauteur et me rouler une pelle comme j'en ai rarement: avec fougue et tendresse mĂŞlĂ©es, comme s'il Ă©tait amoureux. Une façon de me remercier pour ces moments de bonheur que j'ai tout particulièrement apprĂ©ciĂ©e. Avec un peu de bonne volontĂ©, s'il met autant d'Ă©nergie pour embrasser qu'il n'en mettrait s'il faisait une fellation, ce mec serait redoutable et irrĂ©sistible !

Le train a commencĂ© Ă  ralentir, j'ai supposĂ© que nous arrivions en rĂ©gion parisienne et qu'il fallait donc nous sĂ©parer. En se contorsionnant il a rĂ©ussi Ă  se rhabiller, nous nous sommes rincĂ©s les mains et un peu rafraĂ®chis le visage (avec l'eau chaude des toilettes), puis sommes sortis de cet endroit trop petit. Assis sur la banquette qui se trouve juste Ă  cĂ´tĂ©, nous avons encore un peu discutĂ©. Il m'a remerciĂ© pour cette si agrĂ©able initiation et m'a laissĂ© son numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone en me disant qu'il aimerait en faire plus, se lâcher un peu au pieu, et que j'Ă©tais peut-ĂŞtre la meilleure chose qu'il pouvait espĂ©rer en ce moment dans son existence... sa copine n'Ă©tant pas lĂ  !

J'ai pris son numĂ©ro, lui ai proposĂ© que l'on se revoit dans la semaine, il Ă©tait ravi. Je me suis dit que j'avais encore dĂ©tournĂ© un beau gosse hĂ©tĂ©rosexuel du droit chemin... mais après tout, s'il se laisse dĂ©tourner, c'est qu'il en a envie, aucun remord Ă  avoir sur ça !

Je l'ai rappelé vendredi dernier, nous nous sommes revus...

mardi 1 août 2006

Ma sélection pour août 2006 : Orgie Gay

Je vous ai dĂ©jĂ  parlĂ© du site Guys Go Crazy que j'ai dĂ©couvert grâce au blog de ThĂ©o... et bien en cherchant un peu, je suis tombĂ© sur un site qui en reprend un bon paquet de photos : Orgie Gay.

Ce site entièrement gratuit permet de se faire une grande idĂ©e du contenu sexy, orgiaque et carrĂ©ment indescent de Guys Go Crazy !

Des mecs sont conviĂ©s Ă  des soirĂ©es dans une boite de nuit, dont certaines Ă  thème. Des gogos exhibs se foutent Ă  poil et chauffent l'atmosphère. L'alcool et la crème chantilly font le reste pour que la plupart des mecs prĂ©sents dansent en se dessapant, puis se mettent Ă  se carresser mutuellement pour finir par se sucer, s'enculer et faire quelques parties Ă  plusieurs. Ces parthouzes gay sont vraiment excitantes, croyez moi, l'abonnement que j'ai pris a Ă©tĂ© rentabilisĂ© car il y a de nombreuses vidĂ©os et tout y est toujours bandant !

Les mecs sont jeunes, bien faits, parfois musclĂ©s, parfois crevettes, mais bien gaulĂ©s, sĂ©duisants et bons Ă  bouriner !

Faites un tour sur Orgie Gay Ă  l'adresse http://www.orgie-gay.com/ pour le constater par vous-mĂŞme.

dimanche 30 juillet 2006

SNCF, c'est possible !

Salut tout le monde

Je me suis fait un petit sĂ©jour de quelques jours dans le midi de la France, c'Ă©tait sympa : soleil, plage, jeunes touristes et rebeus torses nus dans les rues de Marseille... ce qui permet de constater de plus en plus que les jeunes garçons font attention Ă  leur corps en faisant de la muscu ou alors qu'ils sont naturellement baraquĂ©s et/ou dessinĂ©s, ce qui n'est pas dĂ©sagrĂ©able Ă  voir et encore moins dĂ©sagrĂ©able Ă  toucher.

Étrangement ce sĂ©jour m'a reposĂ© et je n'ai pas eu beaucoup d'activitĂ©s sexuelles sur place alors que j'aurais pu profiter de la proximitĂ© de ces corps dorĂ©s au soleil, offerts au regard de toutes et tous et en mal de caresses ! En revanche, ce sont les trajets de l'aller et du retour qu'il fallait que je vous raconte un peu.

A l'aller, j'Ă©tais dans un TGV classique : un Ă©tage, en place couloir, proche du wagon bar ce qui est la moindre des choses :) Pourtant en pĂ©riode de pointe, il y avait quelques places vides et je me suis donc un peu Ă©talĂ©. J'Ă©tais assis en bout de wagon, sur la deuxième rangĂ©e, tandis qu'un jeune couple hĂ©tĂ©ro se trouvait sur la banquette derrière moi, mais de l'autre cĂ´tĂ© du couloir central. Ils sont montĂ©s Ă  Paris, comme je l'ai fait, en direction du grand sud, Ă  savoir Nice... mais la destination finale, on s'en fout un peu.

Ils devaient tous les deux avoir aux alentours de la vingtaine. La nana en robe, le mec en jean / chemise, ouverte jusqu'au nombril. Il faut dire que la climatisation tournait correctement mais que la tempĂ©rature justifiait de se mettre Ă  l'aise. Il avait le torse velu, mais pas trop, et un visage très agrĂ©able avec une bouche dans laquelle j'aurais bien mis quelque chose... mais voilĂ , il Ă©tait hĂ©tĂ©ro et ils l'ont prouvĂ© !

Le contrôleur est passé dans la première demi-heure. Une fois celui-ci parti ils ont commencé à se bécoter. La meuf calée contre son copain, la main au dessus de son paquet tandis que celui-ci lui a mis la main entre les jambes et a commencé à la caresser à travers sa robe. Elle ne semblait pas indifférente à ces attouchements vu qu'elle a bien écarté les jambes en descendant lentement la tête le long du torse de son mec, le couvrant de baisers au passage.

A ce stade, j'ai failli me lever pour leur proposer de faire un tour dans les toilettes, car baiser dans un train alors qu'il y a d'autres passagers, mĂŞme si c'est hyper excitant, ça peut provoquer quelques dĂ©sagrĂ©ments, notamment auprès des enfants qui traversent le wagon pour se rendre au bar ! Je ne l'ai pas fait et ai continuĂ© Ă  profiter du spectacle, en jetant un oeil derrière moi de temps en temps.

Elle a donc descendu sa tête jusqu'au jean de son copain. Une fois à ce niveau, elle a commencé des va-et-vients sous forme de caresse à travers le pantalon. De son côté, il a passé sa main sous la robe de sa copine et l'a remontée jusqu'à pouvoir la doigter, ce qu'il faisait en douceur et avec une connaissance certaine des lieux. Elle a déboutonné la braguette de son pantalon et en a extirpé son sexe pour le mettre en bouche. Je serais bien allé la remplacer quelques minutes car il était vraiment canon.

Ils ont jouĂ© Ă  ça pendant quelques minutes, très excitĂ©s par la fellation pour l'un et le doigtage pour l'autre, mais aussi sans aucun doute hyper excitĂ©s de le faire en public alors que personne ne semblait les voir Ă  part moi (ce qui m'a beaucoup Ă©tonnĂ© d'ailleurs). Elle l'a sucĂ© quelques minutes mais s'est arrĂŞtĂ©e et lui aussi. Ils ne semblent pas avoir joui ni l'un, ni l'autre, mais une chose est sĂ»re : ils ont pris leur pied !

C'est beau la jeunesse, non ?

Le trajet du retour a lui aussi été mouvementé, mais je vous le raconterai plus tard dans la journée ou demain.

jeudi 20 juillet 2006

TheoGay.com: Le blog porno gay parle d'un site de partouzes entre hommes amateurs

Et bien dites moi, en surfant je suis retombĂ© sur le blog porno gay de ThĂ©o et il nous parle d'un site effectivement très excitant ! J'en avais vu quelques publicitĂ©s dernièrement sur le oueb, mais je n'y Ă©tais pas encore allĂ©. Cette fois-ci c'est fait et la carte bancaire est encore chaude !

Le site Guys go crazy est rĂ©ellement dĂ©ment : il prĂ©sente des photos et des vidĂ©os de mecs qui baisent en boite de nuit lors de soirĂ©es spĂ©ciales.

Ils sont jeunes, beaux gosses et bien foutus. Ils ont chaud, se foutent Ă  poil et baisent dans tous les coins, sur la piste et sur les podiums !

Je n'avais encore jamais vu ce genre de choses dans la vie réelle (à part dans des saunas).

Les partouzes dans les pornos sont en général limitées en nombre, sauf exceptions exceptionnelles. Là, c'est systématiquement plusieurs dizaines de mecs qui se branlent, sucent, niquent, se font prendre, se doigtent et s'embrassent. Le champagne et la chantilly (mais pourquoi pas de Nutella ?) coulent à flot sur les corps des protagonistes, afin de donner une excuse (mais en faut-il vraiment une) au léchage des muscles et de ces mâles en rut. Le sperme gicle un peu partout, dans des préservatifs, des bouches ou des culs, sur des dos ou des ventres musclés qui donnent envie de les carresser.

Comme la plupart des sites américains, Guys go Crazy est muni d'un freetour, mais celui-ci a l'avantage de présenter de nombreuses photographies et vidéos gratuites... de quoi se chauffer largement avant de passer aux choses sérieuses et d'éventuellement s'y abonner.

mardi 18 juillet 2006

Ca baise encore dans les vestiaires ?

Un pote vient de me rappeler que le Club Med Gym de République (et d'ailleurs aussi celui de Louvres) avaient été réputés à une période pour être des lieux dans lesquels on ne faisait pas que du sport avec appareils, mais aussi parfois entre hommes nus, tous muscles bandés (et même ce qui n'en est pas un et que nous avons entre les jambes).

D'après les Ă©chos rĂ©cents que j'en ai, ce club de sport est un peu mal entretenu et il faut parfois ronchonner pour que la moisissure des douches soit retirĂ©e !

Je suis en train de me poser la question de m'inscrire à ce groupe de salles de sport et je me demandais si vous aviez des expériences à me conter à ce sujet... pas forcément sur le cul d'ailleurs, mais aussi des rencontres toutes simples de potes de muscu par exemple.

A vous la parole, n'hésitez pas, je ne mords pas toujours.

vendredi 14 juillet 2006

Le 14 juillet, un jour particulier en France

Et oui, le 14 juillet est une fête nationale en France, il permet de commémorer la révolution française de 1789 qui a vu basculer notre pays pour la première fois d'un régime royaliste à une démocratie démocratique. L'une des premières du monde, sauf erreur de ma part.

Du coup, le 14 juillet, c'est le jour idéal pour assister au défilé de tous les militaires et armes en circulation sur les Champs Elysées, pour écouter le message du Président de la République Française et éventuellement profiter de la garden party de l'Elysées lorsqu'on y est invité. Bon, ça n'a pas pour le moment été mon cas, mais j'y travaille, histoire de tester les buissons des jardins du Palais.

Le must de la journée (ou de sa veille), c'est quand même l'habitude prise chaque année par les casernes de pompiers du pays d'ouvrir leurs portes et d'animer la soirée pour des bals populaires et de pompiers. Un régal pour les yeux, malgré la foule qui s'y presse... en effet, ça nous permet d'admirer de très près ces gars qui nous protègent à longueur d'année.

Si vous avez la possibilité d'y participer, faites le, ça vaut en général le détour... Pour ma part, j'hésite fortement entre la caserne de Parmentier et celle de Pyrénées. Je sais qu'il y a de très beaux spécimens dans les deux, passant devant régulièrement, mais elles risquent d'être pleines et ce sera peut-être plus facile de draguer du côté du Trocadéro lorsque le feu d'artifice sera lancé que là-bas.

A voir donc.

mardi 11 juillet 2006

Ma Queue, vous voulez la voir ou la gober ?

HĂ© hĂ©, un titre allĂ©chant, non ? Enfin, pas forcĂ©ment pour tout le monde car vous n'ĂŞtes pas tous attirĂ©s par les bites de 18 centimètres et d'un gros diamètre, mais certains l'apprĂ©cient grandement pour me la sucer ou se la prendre dans le cul... et j'aime bien ça aussi, du coup, out est bien dans le meilleur des mondes :)

Si vous en voulez un morceau, ou la voir, comme le membre de plusieurs miliers de mecs hĂ©tĂ©ros bi ou gay, il y a un site gĂ©nial pour ça : Ma queue. Je ne vous dirai pas mon pseudo sur ce site, vous n'avez qu'Ă  chercher un peu et tomber sur les bonnes photos, laisser vos commentaires et contacter les personnes dont la bite vous botte le plus pour des contacts un peu moins virtuels.

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