jeudi 18 février 2010
La Saint Valentin a du bon, mĂȘme plusieurs jours aprĂšs...
Par Mec33AParis, jeudi 18 fĂ©vrier 2010 à 17:28 :: Tranches de vie
J'Ă©tais en boite samedi et dimanche soir et il se trouve qu'il y avait quelques mecs esseulĂ©s qui semblaient manifestement avoir envie de ne pas le rester. Bizarrement la Saint Valentin a le chic pour gĂ©nĂ©rer un malaise et un malĂȘtre gĂ©nĂ©ralisĂ© chez tous les cĂ©libataires de la planĂšte qui vivent mal leur cĂ©libat !
Du coup, ça m'a permis de batifoler un peu sur place, danser, tripoter, embrasser et échanger des numéros de téléphone.
Hier soir, j'ai passé la soirée avec l'un de ces mecs et la nuit a été trÚs chaude !
AprĂšs s'ĂȘtre retrouvĂ©s dans un bar du Marais, empli de zic Ă fond les manettes, nous sommes allĂ©s manger un burger au cuic de l'HĂŽtel de Ville puis sommes retournĂ©s dans le mĂȘme bar afin de vider nos poches Ă coup de vodka coca. Mine de rien, il avait quand mĂȘme une meilleure descente que moi. Ceci dit, je sais m'arrĂȘter ou freiner ma consommation quand i le faut, donc pas de soucis pour ça. Fallait bien que je reste en Ă©tat pour ce qui devait suivre, pas vrai ?
Ayant suffisamment socialisé et fait connaissance, nous avons d'un commun accord tacite décidé de se rapatrier chez moi. C'était plus proche et plus pratique, lui habite en banlieue, moi sur Paris. Y a pas photo par ce temps froid et avec des envies pressantes de baiser : je choisis toujours le chemin le plus court !
Du coup, nous avons fait couiner mon lit pendant quelques heures : préliminaires trÚs calins, caresses, baisers et touch/touch pour aller plus dans le fond du sujet en se suçant un peu avant de faire un aller/retour l'un aprÚs l'autre. Il avait un cul gourmand d'enfer, bombé comme il faut et ferme à la prise en main, en plus d'une légÚre toison sur les fesses, les cuisses et le torse, de quoi lui donner des frissons en l'effleurant des mains ou de la langue.
AprĂšs s'ĂȘtre sautĂ© l'un l'autre, nous avons refait un calin toute la nuit sans vraiment dormir, dans les bras l'un de l'autre, s'Ă©loignant, puis se rapprochant Ă nouveau. Vraiment une trĂšs agrĂ©able nuit... mais du coup, je suis lessivĂ©.
Le hic, c'est que j'ai prĂ©vu un autre rencart pour ce soir, j'hĂ©site entre l'annuler et y aller quand mĂȘme pour me vider de mes derniĂšres ressources. AprĂšs tout, on ne vit qu'une fois et le week-end est lĂ pour me permettre de me remettre de tout ça en restant au pieu quelques heures de plus.
En tout cas c'Ă©tait un trĂšs bon baiseur, on se rappellera certainement sous peu pour remettre ça, vu qu'on s'est trouvĂ© quelques points communs comme le cinĂ©ma d'art et essai (comprendre Bel Ami et EurocrĂšme), les sorties, le sexe Ă plusieurs, les saunas gays et bien entendu un gros intĂ©rĂȘt pour le corps de l'autre. 
