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lundi 30 novembre 2009

Mais quel dimanche...

Bon, et bien je ne regrette pas de m'être caillé une bonne partie de la journée de samedi. Mon idée de finir au Sun pour m'y réchauffer était vraiment la meilleure idée que j'ai pu avoir de la semaine. J'ai en effet bénéficié des coups de chaud des uns et des autres dans une ambiance vraiment ultra chaude.

En fait, c'Ă©tait un peu comme les scènes de sauna de ces deux films :

MAX PAYS DU MANNEKEN-PIS FRENCH FUCKERS

Du monde, des bites dures et beaucoup de langues ayant envie de s'appesantir sur la longueur des chybres puissants mis à leur portée.

Bon, bien entendu j'en suis rentrĂ© totalement lessivĂ© (au sens propre et au sens figurĂ© du terme). A 4 heures, j'en pouvais plus, me suis rentrĂ©... enfin, j'ai voulu rentrer, mais me suis en fait arrĂŞtĂ© au vestiaire pour papoter avec un minet que j'ai croisĂ© plusieurs fois tout au long de la soirĂ©e et qui m'a finalement proposĂ© de le raccompagnĂ© Ă  son hĂ´tel. Du style je ne suis pas d'ici, j'ai pris une chambre dans le nord de Paris mais je crois qu'Ă  cette heure ci il n'y a plus de mĂ©tro, tu peux me montrer comment rentrer ?. bien entendu, serviable comme je suis, je l'ai accompagnĂ© et nous avons passĂ© la journĂ©e de dimanche au pieu avec room service ! J'avais encore jamais tentĂ© ça, finalement c'est sympa de se faire servir sans sortir de chez soi (ou plutĂ´t de chez les autres) !

lundi 23 novembre 2009

Avez-vous fait votre service militaire ?

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis de la génération qui n'a pas échappé à cet enfermement viril durant près d'un an au service de la Nation... ou plutôt au glandage de la Nation, car je ne suis pas persuadé que faire mes classes ait servi à grand chose, mais passons.

En réalité, ce n'est pas à mon pays que faire mes classes a le plus servi, c'est plutôt à exercer ma bouche et mon cul... avec mes camarades de chambrée.

DĂ©jĂ  Ă  l'Ă©poque, j'aimais bien le cul et la bite, et ça tombe bien : les 7 mecs qui Ă©taient dans la mĂŞme chambre que moi Ă©taient de vraies hormones sur pattes !

Tout a commencé un soir de février. Je me les suis gelé en faisant le trajet de Paris à Metz en train et en arrivant épuisé à la gare, dans le froid glacial de l'hiver, pour attendre la navette de ramassage militaire à 7 heures du mat. 3 heures à me les geler dans une gare vide et surtout trop aérée à mon goût. Pas grave, j'avais pris de quoi me chauffer, mais quand même très chiant.

Passée la journée de sélection et les différents examens et entretiens, je me suis retrouvé avec mes camarades de chambrée à faire connaissance en se partageant les lits pour y pioncer. Le lendemain matin, ce fut un réveil à 5 heures (on commence tôt le dressage chez les Dragons) pour une marche d'une trentaine de kilomètres histoire d'étrenner les rangers généreusement offertes par l'armée.

Pas de bol pour eux, j'aime marcher et surtout dans la campagne. Ok, on n'y Ă©tait pas pour cueillir des champignons, mais on a rĂ©coltĂ© des ampoules... RĂ©sultat, en fin de promenade pĂ©destre, nous Ă©tions tous cassĂ©s et n'avions qu'une hâte : rentrer au bercail.

Les premiers jours ont Ă©tĂ© assez hard : entre apprentissage des coutumes locales, des grades, de l'obĂ©issance et de l'humiliation collective...

Heureusement, la nature humaine est bien faite : c'est dans l'adversitĂ© que les gens se rapprochent le plus, et en l'occurrence chaque chambrĂ©e faisait un petit groupe Ă  l'intĂ©rieur du groupe. MalgrĂ© le couvre feu, on arrivait quand mĂŞme Ă  avoir une vie sociale entre nous, et forcĂ©ment, au bout de deux semaines on a commencĂ© Ă  parler cul.

Ce qui est bien avec les mecs, c'est qu'ils ont tous tendance à vouloir se montrer nus les uns devant les autres, à comparer leur force, la longueur à laquelle ils pissent et finalement la taille de leur bite en érection. Oui, je sais, c'est stupide un homme, mais c'est tellement attachant ;)

De nuit en nuit, on allait plus loin pour finalement aboutir à des masturbations collectives. Le premier qui jouissait faisait les corvées aidé du dernier. Il fallait une sacré dose de self contrôle pour pas exploser devant tous ces mecs aux corps de plus en plus musclés et bien foutus.

L'enfermement, le syndrome de Stockholm, l'effet de meute, que sais-je ? Des masturbations collectives ou Ă  plusieurs, chacun sur son lit, on a fini par se tripoter les uns les autres. Bon, ok, j'y Ă©tais un peu pour quelque chose, mais ils y seraient arrivĂ©s mĂŞme sans moi.

Ce qui devait arriver arriva : des attouchements ou branlettes d'autrui, on en est arrivĂ©s Ă  se sucer de temps en temps... J'ai mĂŞme rĂ©ussi Ă  convertir deux d'entre eux aux plaisirs des baisers profonds et du doigtage. Aucun n'a vraiment voulu aller plus loin, ils avaient peur de se dĂ©chirer la rondelle alors qu'ils en avaient visiblement très envie.

Lors d'une permission, j'ai convaincu l'un d'eux de m'accompagner à la capitale et je l'ai entrainé dans les bas fonds du Marais... pour finir à univers Gym, le si unique et tant regretté sauna parisien... à deux dans le jacuzzi. Un souvenir vraiment très agréable car non seulement je le trouvais très sexy, mais en plus il semblait être un peu plus attiré par moi qu'il n'aurait dû l'être, en bon hétéro qu'il était.

Ce week-end là, nous avons sauté le pas.

Du sauna et de son jaccuzzi le samedi après-midi, nous avons terminé la nuit dans mon lit. J'avais gardé l'appartement que je louais, histoire de conserver mon pied à terre pour le grand retour après la quille. C'était bien plus pratique que de se louer une chambre d'hôtel. Il a alors compris pourquoi ces petits jeux de chambrée m'amusaient autant et également pourquoi il appréciait lui aussi ces baisers volés et caresses des soirées en caserne.

Alors que jusque lĂ  il s'Ă©tait contentĂ© d'embrasser nos camarades et moi-mĂŞme ou de nous branler tout en se laissant branler, pomper et mettre un doigt ou deux, lĂ , il s'est carrĂ©ment lâchĂ© : nous avons rĂ©ellement fait l'amour, entre deux ĂŞtres consentants et j'en garde un très bon et profond souvenir... Profond car finalement son cul Ă©tait plus ouvert qu'il ne le pensais ;) mais aussi, et surtout, parce qu'il avait une bite assez longue et qu'il a particulièrement apprĂ©ciĂ© de me limer pendant de très longues minutes avant de jouir en moi dans de longs râles de mâle satisfait par le coĂŻt qu'il vient de terminer.

Vous vous en doutez, notre relation n'a plus été la même une fois de retour à la caserne le lendemain. Il m'a un peu évité, afin de limiter nos contacts physiques, surtout devant les autres, mais a continué à jouer avec nous lorsque nous sortions nos queues pour les branler vigoureusement, comme les jeunes mecs sexués que nous étions...

Je ne regrette qu'une chose ou deux de cette pĂ©riode : le fait d'avoir perdu contact avec les autres et le fait de n'avoir jamais pu le revoir après notre service militaire. D'un autre cĂ´tĂ©, nous en avons bien profitĂ© pendant cette annĂ©e lĂ , on en peut pas tout avoir, mĂŞme si parfois on aimerait bien ;)

En tout cas, tout ça m'avait prouvĂ© une chose : c'est que les films de cul mettant des militaires en scène n'Ă©taient pas toujours que du domaine du fantasme : certaines fois, ça devait pouvoir se produire... Parfois, il est vrai que les troufions passent Ă  la casserole, mais en gĂ©nĂ©ral, c'est qu'ils le veulent bien.

mercredi 18 novembre 2009

Z'avez fait votre coming out ?

Dites, je me demandais si tous les lecteurs de mon blog avaient déjà fait leur coming out ou pas, si ça vous paraît utile ou si vous vous en foutez. Vos avis sur la question m'intéresse, laissez vos coms.

Et puis si vous avez Facebook, faites ce test rigolo, vous saurez si vous êtes prêt à comingouter ou pas... même si c'est peut-être déjà fait.

Le rĂ©sultat pour moi Ă©tait assez Ă©tonnant ! Il paraĂ®t que je suis hĂ©tĂ©ro ;)

D'un autre côté, je ne vais pas m'en plaindre, je les aime bien (surtout dans la vingtaine, grand et mince), mais ils sont parfois un peu trop nombreux... comme ce soir, aux environ d'un certain stade de foot.

dimanche 15 novembre 2009

C'est amusant les réseaux sociaux...

Depuis quelques temps j'ai succombé à la mode en m'inscrivant sur Facebook et je ne le regrette pas... quoique ;)

Ce truc est la plus grosse base de donnĂ©es que je connaisse d'hommes et de femmes au monde... La plus grosse base de donnĂ©es d'homosexuels aussi !

Grâce à leur base, on pourrait enfin savoir si on est 3 ou 10% de la population, rien qu'en faisant une simple interrogation de leurs serveurs... mais voilà, c'est pas possible sous prétexte de confidentialité des données. données que nous mettons tous à disposition de nos contacts, amis réels ou virtuels, et qui peuvent à leur tour en faire ce qu'ils veulent.

Quoiqu'il en soit, c'est sympa Facebook, ça permet de faire des rencontres de mecs qui ne sortent pas dans les bars et les boites que je frĂ©quente, et ne trainent pas sur les sites gays sous prĂ©texte qu'ils sont trop connotĂ©s culs. Sur Facebook, on peut draguer en public, ou en privĂ©, sans que ça ne ressemble Ă  de la drague entre hommes. Seul Facebook le sait... du coup, les logs des sites frĂ©quentĂ©s ne posent plus de soucis : on n'est plus sur des sites pornos.

C'est y pas beau le progrès ?

Quoiqu'il en soit, j'ai pas Ă©tĂ© chez moi de tout le week-end justement grâce Ă  un contact Facebook. Au dĂ©part on avait juste prĂ©vu de se faire une toile, au final ça a plutĂ´t Ă©tĂ© des cartes de gĂ©ographie tout au long du week-end. suis fracassĂ©, faut que je dorme, sinon demain je ne serai pas en Ă©tat d'aller bosser !

jeudi 5 novembre 2009

C'est sympa le téléchargement

C'est vraiment bien les sites qui proposent de tĂ©lĂ©charger des vidĂ©os, mais voilĂ , il faut les stocker... et lĂ , ça me pose dĂ©sormais un problème !

J'ai dĂ©jĂ  deux disques durs externes de 500 Mo pleins et mon disque dur principal commence Ă  dĂ©border. Mon pauvre PC se met Ă  partir en vrille lorsque je l'Ă©teint : reconstruction des donnĂ©es du disque dur ou un truc de ce genre qui me fait patienter quelques minutes avant d'avoir la fenĂŞtre permettant d'en demander l'arrĂŞt. Heureusement que ce n'est pas un truc qu'on fait en urgence... sauf quand je suis Ă  la bourre pour un rencart et que j'ai pas vu filer l'heure...

Du coup, je me demandais si j'allais pas augmenter la capacité interne de mon ordinateur. Mais voilà, j'y connais rien en logiciels de sauvegarde, clonage et bidouillage de partitions.

Vous avez des softs de ce genre chez vous ? Besoin d'un coup de main sur ce coup !

dimanche 1 novembre 2009

Il pleut, si on faisait des jeux ?

Qu'en pensez vous ?

Après tout, quand on Ă©tait gamins, chez nos parents ou grands parents, les activitĂ©s du dimanche, lorsqu'il pleuvait, Ă©taient basiques : les jeux de sociĂ©tĂ©. Et finalement, ces jeux Ă©taient très bien et agrĂ©ables Ă  utiliser.

Aujourd'hui, la capitale, comme une grande partie du pays, est sous la pluie. Le ciel est gris, c'est pas joli. Si on s'amusait ? Si on faisait un culbuto ?

Qui veut se balancer d'avant en arrière ? Qui vient jouer avec moi ?

A défaut de culbuto, je peux proposer d'autres jeux, à deux ou à plusieurs...

On pourrait jouer au docteur ou au militaire assoiffé... et finir par une bonne douche caline...

Des amateurs pour un dimanche de pluie ?