dimanche 4 mars 2007
Que faire un dimanche de pluie ?
Par Mec33AParis, dimanche 4 mars 2007 à 12:42 :: Tranches de vie
Pour beaucoup de monde, le dimanche, c'est le jour du Seigneur. Le jour où on s'occupe de sa famille, où on va à la messe et où on est censés se retrouver en harmonie avec le monde.
Le dimanche, c'est aussi un jour où les magasins sont pour la plupart fermés, au grand désespoir de nombreuses personnes qui n'ont que ce jour là pour faire leurs courses dans le calme ou qui auraient aimé faire les boutiques pour s'occuper, n'ayant pas de famille à choyer.
Le dimanche, c'est également un jour que l'on peut utiliser dans la semaine pour voir des potes et s'éclater... ou se reposer suite à la soirée de la veille qui peut avoir été arrosée (et pas que de vinasse) !
Pour nombre d'entre nous, le dimanche est aussi le jour de la semaine où on déprime le plus, surtout lorsqu'il fait ce temps : grisaille, pluie et froid relatif à la température d'hier, qui était plutôt printanière.
Pour moi, ce dimanche, c'est surtout l'occasion de faire passer la migraine liée à ma gueule de bois et de reposer mon corps après une nuit très sexuée
Résumé des évènements qui ont précédé ce message.
Hier, j'ai profité du beau temps : je suis allé me balader avec un ami (L.) dans le Marais. Ca fait longtemps que je lui tourne autour, mais il ne semble pas vouloir s'en apercevoir
d'un autre côté, c'est peut-être mieux ainsi, même s'il occupe mes rêves nocturnes depuis plusieurs mois. Ceci dit, comme il ne lit pas ce blog, je peux le dire : j'ai envie de lui !
Nous nous promenions donc tranquillement entre les Mots à la Bouche et Blue Book Paris lorsque j'ai reçu un SMS d'un autre pote (S.) qui me proposait d'aller au cinéma en fin d'après-midi. Comme je n'y suis pas allé depuis que j'ai vu Boy Culture, j'ai accepté. Nous nous sommes donc tous les trois retrouvés à Bercy pour voir Ghost Rider.
Ghost Rider est l'histoire d'un motard qui signe un pacte avec le Diable pour que son père soit guéri d'un cancer généralisé. Il en devient indestructible et en profite pour sa carrière de cascadeur jusqu'au moment où le propriétaire de son âme vient récupérer son dû. Tiré d'une bande dessinée de Marvel, ça rend mieux que je ne pensais à l'écran. Nicolas Cage est assez convaincant en squelette enflammé 
Après le film nous avons décidé de passer le reste de la soirée ensemble. Nous sommes allés chez S., nous sommes fait livrer une pizza et avons regardé M6. Ca tombe assez bien en fait : nous sommes tous les trois tentés par les séries télévisées et les nouveaux épisodes de Dead Zone sont plutôt sympa. Deux pizza et un peu d'alcool aidant, en blaguant, nous nous sommes dit que nous allions profiter du premier samedi du mois pour finir la soirée par un film de boules.
Quand je parle de film de boules, ne vous y trompez pas, il ne s'agit pas de pétanque, ce sport n'ayant pas obtenu le même succès que le poker, il n'y a pas encore d'émission dédiée, en revanche, les boules poilues, agrémentées d'un sexe souvent en érection ont leurs films, et pas qu'un peu! Et ça tombe bien : trois homos célibataires, un peu éméchés, assez amateurs de sexe en général, ça peu dégénérer assez facilement.
S. a une vidéothèque assez originale : une centaine de films grands publics en DVD, derrière lesquels il cache à peu près autant de films de cul pour tous les goûts (enfin, pas tant que ça : y a ni zoophilie, ni SM, mais c'est pas grave, c'est pas mon truc non plus). L. et moi l'avons laissé choisir le film que nous allions regarder. Il a sorti une nouveauté, encore emballée, qu'il avait reçu cette semaine. C'était l'occasion de tester le produit qu'il allait vendre dans son sex-shop à partir de mardi.
Il nous a donc mis Sao Paulo, un film de Raging Stallion, un studio que je ne connaissais pas. Ce film met en scène des mecs brésiliens, vraiment barraqués, qui baisent ensemble dans des décors classiques. Le mec qui est sur la jaquette est une vraie beauté et il sait y faire avec sa queue ! Forcément, c'est sans grande surprise que nous nous sommes mis tous les trois à nous exciter mutuellement et ça a dégénéré plutôt agréablement
Et ce qui est drôle, c'est que c'est L. qui a commencé à me tripoter alors que je ne me serais jamais imaginé que ça se produirait un jour ! S. s'est mis à genoux par terre et a défait la braguette de S pour en sortir un sexe bien raid qu'il a engouffré dans sa bouche tandis que L. et moi nous embrassions. Ca ne l'a pas laissé indifférent, loin de là 
Rien que d'y repenser, j'me remets à bander, c'est fou comme l'esprit peut déclencher des choses très physiques 
Nous nous sommes déshabillés peu à peu, tout en nous caressant tous les trois, nous roulant des pelles, suçant les queues et caressant les corps. Une mini partouze très tendre et pleine de calins. Un peu murgés et fatigués, nous ne sommes pas allés très loin... S. a un petit studio, son canapé lui sert de lit, il l'a juste mis en position allongée, nous avons ôté la protection et nous sommes lovés tous les trois sous la couette pour continuer à nous enlasser mutuellement. Beaux, softs, tendres et agréables, c'est comme ça que je qualifierai ces quelques moments de calins à trois. Le film de boules était terminé depuis longtemps alors que nous nous endormions.
Le réveil a été plus rude car S. avait oublié de l'arrêter, du coup à 7 heures du matin, un cri strident de ce maudit engin nous a tous les trois réveillés. Plutôt que de recommencer les ébats de la veille, L. et moi en avons profité pour nous rhabiller et rentrer chez nous pour finir la nuit. Me suis donc rentré, encore dans les vapes, et la tête dans un étau qui s'obstine à ne pas se déserrer malgré les deux aspirines gobés depuis que je suis levé !
Ce dimanche sera donc un dimanche comateux pour moi. Vais peut-être en profiter pour faire des choses qui me gonflent : la vaisselle, aller chez le coiffeur, et rester devant des conneries à la télé.
Et le vĂ´tre de dimanche, il se passe comment ?