Depuis les attentats parisiens dans les annĂ©es 1990, et ayant Ă©tĂ© dans le RER qui suivait celui qui a sautĂ© Ă Saint Michel, j'ai tendance Ă me mettre en tĂȘte des rames plus qu'Ă l'emplacement le plus adaptĂ© sur le quai pour sortir de celui-ci Ă ma station de destination. ForcĂ©ment, ça me fait marcher sur les quais inutilement, mais aprĂšs tout, un peu d'exercice, ça forme la santĂ©.
Il se trouve qu'hier soir je devais manger avec des potes sur Les Halles. Je les ai rejoints par la ligne 11 depuis République et ai profité d'un vivier de jeunes mecs bien fichus pour déroger à mes habitudes de positionnement.
AprĂšs tout, que je sois en tĂȘte, en queue, entre les deux ou dedans, ça changerait probablement pas grand-chose si un abruti dĂ©cidait de tout faire sauter, mais bon, la superstition...
Me voici donc coincé entre 5 jeunes étudiants en vacances, sortis pour boire un verre avant d'écumer les boites à la recherche de quelque nana désireuse de goûter à leur sexe pour la nuit... ou plus si affinité. Une sensation plutÎt agréable: le soleil et la chaleur étant de retour ils n'étaient pas trÚs couverts. Jeans, pantacourt, tee-shirt ou chemise à manches courtes sur corps de jeune éphÚbe plutÎt grand et bien taillés quoique relativement minces. De beaux minets que l'on apprécie dans les films des studios d'Europe de l'est et chez quelques frenchies.
N'ayant pas pour habitude de violer qui que ce soit, je me suis contenté de les mùter pendant le trajet, mais plus l'un d'entre eux que le groupe. Il était carrément miam et m'est avis qu'il n'était pas en chasse que d'une nana... un mec aurait sans doute été aussi à son goût.
Tout ce petit monde, moi inclus, est descendu à l'HÎtel de Ville et a donc pris l'escalator, en file indienne, pour monter les trois étages jusqu'au sous-sol de la station. Je suis resté derriÚre le groupe, avec une vue directe sur le fessier rond et ferme de celui qui me plaisait le plus...
Passé quelques instants à l'avoir dans mon champ de vision, il s'est passé une main sur les fesses, comme pour se gratter ou se cacher... ou comme une invitation à y mettre la mienne ?
J'avais déjà de quoi m'amuser pour la soirée, du coup je n'ai rien tenté, mais il faut que je me réimprime des cartes de visite. Subtilement glissées dans une poche de veste, de pantalon ou dans une poignée de main, ça fait toujours un contact potentiel pour un plan cul ou quelques amuses gueules.
Je vous dis tout ça parce qu'il s'est touché les fesses alors que je le regardais en m'imaginant avoir une main sur chaque fesse, les lui écartant pour lui lécher la rondelle avant de lui enfoncer mon gros zob dans le cul...
Ce qui est rigolo, et l'Ă©tĂ© va vous aider Ă le vĂ©rifier par vous-mĂȘme, c'est que le regard a une force importante sur les gens. Si on regarde quelqu'un avec insistance, il va se sentir gĂȘnĂ©. Si on regarde un hĂ©tĂ©ro en le parcourant de haut en bas, il va avoir tendance Ă se toucher la bite ou se la remettre en place... et mĂȘme lorsque la personne que l'on observe ne nous voit pas, elle peut sentir notre regard... et se toucher Ă l'endroit que l'on observe avec insistance.
Faites le test par vous-mĂȘme, vous verrez, ça marche presque Ă tous les coups.
Par contre, évitez de mùter quelqu'un avec un grand sourire si c'est une brute épaisse ou un zyva, il aura tendance à se sentir agresser et à riposter par la violence (sa seule méthode d'expression). Ce serait dommage de vous faire casser la gueule (à défaut du cul) juste pour avoir regardé quelqu'un, non ?