Aujourd'hui, j'avais décidé de faire un grand vide. C'est pas le printemps, mais de temps en temps, faut faire des choix, même s'ils ne nous amuse pas. En l'occurrence, c'est dans ma cave que j'avais besoin de reprendre de l'espace car à force d'y accumuler des cartons vides et d'autres conneries, c'est comme si je n'en avais pas... et j'accumule chez moi !

Du coup, j'ai passé l'après-midi à faire du tri, mais je n'étais pas seul dans les sous-sols de l'immeuble...

En effet, un jeune homme, 25 ans environ, dans les 1 mètre 75, brun aux yeux verts, est venu m'interrompre, me disant qu'il voulait accéder à sa cave, mais que le verrou était bloqué.

Je ne l'avais encore jamais vu dans l'immeuble, mais comme les caves sont partagées par trois immeubles à la fois, ce n'est pas bien étonnant. Ce qui l'est plus, c'est qu'il passe me voir là, pour me demander un coup de main.

Forcément, quand c'est demandé avec un grand sourire, je ne peux qu'être serviable, j'ai donc bougé ce qui bloquait la mienne pour en fermer la porte et l'accompagner dans les dédales de couloirs jusqu'à la sienne. en chemin nous avons un peu discuté pour savoir ce que chacun faisait en sous-sol un jour comme aujourd'hui et ce qui est amusant, c'est que nous avons le même problème de place !

Au final, même à deux à forcer sur la porte, nous n'avons pu ouvrir sa cave : le sable au sol a du se durcir derrière la porte ou le bois a gonflé, du coup rien n'est faisable avec l'humidité ambiante. Pour me remercier de m'être interrompu et aussi un peu pour s'excuser d'avoir contribué à saloper mes fringues (c'est fou ce que la poussière est mal venue quand on s'habille connement en blanc pour faire du ménage)... il m'a proposé de remonter chez lui et de reprendre notre conversation autour d'un verre ou deux.

Vous me connaissez, j'ai dit oui... et je rentre à peine... pour me changer, car je le rejoins pour aller faire un tour dans le Marais. Il est sur Paris depuis l'été dernier et n'a pas encore vraiment eu l'occasion de sortir, débordé qu'il est par ses études ! Le pauvre chéri ;) m'en vais contribuer à son dévergondage, ou plus précisément continuer cette chaude fin d'après-midi en sa compagnie jusqu'au bout de la nuit.

Sa peau est aussi douce qu'un bébé cadum :p Et en plus il a une baignoire dans laquelle on rentre à deux ! Et ça, la baignoire pour deux, j'adore... surtout avec un beau p'tit gars prévenant et calin.

Quoiqu'il en soit, on m'aurait dit à midi que je finirais mon ménage dans la cave en plan cave dans le pieu d'un voisin, j'y aurais pas cru ! N'attendez pas l'été, vous aussi, essayez... on sait jamais qui vous pourriez y croiser :)