Je vous l'avais promis la semaine dernière, j'ai finalement été très occupé depuis que je suis rentré de Marseille et du coup je n'ai pas eu le temps de vous décrire mon trajet de retour qui fut encore plus chaud que celui de l'aller.
J'ai donc repris le train pour rentrer sur Paris après quelques jours dans le midi. Un train de nuit... ou presque, en fait ceux dans lesquels les gens sont tellement fatigués de leur journée que tout le monde est amorphe. C'est d'ailleurs pas plus mal car la clim et le bruit sont deux choses que j'exècre dans un train !
J'étais dans un wagon (la SNCF les appelle aussi voitures
, c'est plus fun et moins wagon à bestiaux
même si en pratique, aux heures de pointe, ça peut être pareil) quasiment vide, avec deux couples de personnes âgées, trois mecs en costard et deux mecs entre 20 et 30 ans. L'un des deux était quand même plus proche de 20 que l'autre. Chacun à sa place double, car lorsqu'il n'y a personne, les voyageurs ont tendance à s'étaler (pourquoi s'en priver ?).
Le trajet étant sans arrêt, le contrôleur, un p'tit gars tout à fait craquant, est passé peu après le départ de la gare. Il est ensuite resté dans la voiture bar, avec le steward de bord, à papoter pour le reste du voyage. Ce métier doit être gonflant parfois, des heures à ne rien faire ou à s'occuper de passagers mécontents pour diverses raisons.
J'avais décidé de lire, mais n'arrivais pas à me concentrer pour suivre les discussions autour des CSS (et oui, je m'autoforme aux technologies de l'Internet pour relooker un jour ce blog). Du coup j'ai rangé le pavé et ai un peu observé mes compagnons de voyage. Ce qui était pratique, c'est qu'une nouvelle fois j'étais à une extrémité et que les deux autres étaient en vis-à -vis par rapport à moi. L'un des deux jouait sur sa PSP, l'autre semblait somnoler.
Une heure de trajet plus tard il commençait à faire soif. Je suis donc allé au bar pour prendre un truc à boire et en ai profité pour acheter également un plat froid. Manger solide, parfois, ça a du bon et ce fut la meilleure idée que j'ai eue pendant ce trajet. En effet, cela m'a permis de discuter avec un brun de 26 ans, il est cuisinier et rentrait de deux semaines de congés dans la famille, à se dorer au soleil autour ou dans la piscine familiale, dans un bled paumé en rase campagne. Il reluquait l'une des passagères (assez mignonne d'ailleurs) et me racontait que sa copine lui avait manqué durant tout ce temps. En plus, celle-ci était en vacances et il ne la verrait pas pendant encore un bon mois : elle s'était barré à l'étranger ! Nous avons papoté de tout et de rien, il semblait déjà passablement imbibé par les verres d'alcool (bières / apéritifs en alternance !) qu'il prenait depuis le début du trajet (et il avait deux heures de plus que moi dans le train). Comme souvent, avec les mecs un peu en manque et encore plus lorsqu'ils ont bu, la conversation s'est orientée vers les fantasmes sexuels. Ça m'amusait assez de l'entendre expliquer ce qu'il aurait eu envie de faire avec sa meuf mais ne pouvait pas car l'éducation très catholique de celle-ci la bloquait dans leurs moments intimes.
Le point qui semblait le gêner le plus, c'est qu'elle ne voulait jamais le sucer et encore moins qu'il l'encule. La sodomie est, comme tout le monde le sait, une question tabou et surtout un gros fantasme hétéro... Ils sont nombreux à vouloir le faire, mais ne passent que rarement le pas alors que c'est pas si difficile d'enduire l'anus de sa partenaire avec un peu de gel, d'y laisser pénétrer doucement un doigt puis deux, puis d'autres pour enfin enfiler une capote avant d'enfiler sa meuf ! Ils se privent d'un plaisir que de nombreux homos connaissent et en raffolent.
Ceci dit, plus par provocation que par envie, je lui ai carrément proposer de le sucer. Je ne lui avais pas dit que j'étais PD, il a paru surpris mais pas choqué. Je pense que ça le titillait depuis un certain temps de se faire un mec, mais il ne devait pas l'avoir consciemment en tête.
Contrairement à la réaction offusquée à laquelle je m'attendais, il m'a juste demandé si j'étais sérieux. Je lui ai donc dit que pourquoi pas, ça ferait passer le temps et que je lui ferais apprécier l'absence de sa copine
Il a souri et vidé le reste de sa bière d'un trait.
Nous avons quitté le bar sans que quiconque ne réalise que nous allions ensemble dans les toilettes qui se trouvent de l'autre côté de la porte. D'un autre côté, à part barman, contrôleur et deux couples qui mangeait à l'autre bout, c'était très calme. Les TGV Duplex, c'est le pied intégral : plein de place entre les sièges et les wagons, le soir, ça laisse des opportunités qui sont loin d'être exploitées. En revanche, comme dans tous les trains, les toilettes laissent peu d'espace pour y entrer ou en sortir déjà seul... mais à deux, c'est la cata !
Tant bien que mal, nous sommes cependant parvenus à pénétrer dans cet étroit espace. La présence du grand miroir est un élément fantasmatique non négligeable : se regarder ou admirer son partenaire lors de rapports sexuels est souvent agréable. Dans le cas de ce mec, c'était génial !
Il était donc brun, plus petit que moi (dans les 1m70), il était assez mince mais au corps dessiné. Le boulot de cuisto doit être assez physique ou il faisait un peu de muscu, je ne sais pas, ce sujet n'a pas été abordé. Nous avons rabattu la cuvette (dans un état pitoyable) et il s'est mis debout dessus. J'ai remonté son tee-shirt, histoire de pouvoir lui caresser le ventre, les pecs et le dos, lui lécher les tétons. Il était un peu chatouilleux, j'adore ça (j'suis un peu vicelard parfois, non ?).
Ayant réussi à le mettre dans tous ses états, ce qu'il ne pensait pas pouvoir arriver avec un mec, j'ai déboutonné son pantalon et le lui ai baissé. Ses cuisses étaient peu poilues et très sensibles. Peut-être la position un peu risquée : deux dans les toilettes d'un train en mouvement alors que rien ne permet vraiment de s'accrocher pour éviter de se péter la gueule.
Accroché à la poignée d'un côté, tenu au mur de l'autre, il me regardait faire, penché au dessus de moi et dans le miroir derrière mois.
J'ai commencé à lui caresser les cuisses, ai passé une main derrière lui pour lui malaxer lentement les fesses et les griffer légèrement à travers son caleçon. Ça ne l'a pas laissé indifférent : il commençait à manifester un certain désir, son sexe, en érection depuis le début, commençait à suinter un peu. Une petite tache humide se formait sur son caleçon (de mauvais goût d'ailleurs, un truc genre petit bateau avec des dauphins dessus, très étrange que ça se vende encore, que font les Queers ?).
Passant ensuite une main sur le caleçon, pour frôler sa queue en la contournant patiemment, j'ai passé mon autre main dans son caleçon, suivant le long de sa jambe, derrière, par dessous. Frôlant ses couilles et sa raie, je me suis cependant arrêté sur ses fesses. Elles étaient musclées et rondes, sa peau était douce malgré le fin duvet et la chair de poule qui avait commencé à apparaître. J'ai finalement passé ma seconde main dans l'autre jambe, mais du bon côté pour lui...
Une main derrière à lui caresser les fesses et l'anus, mais sans insister trop à ce niveau pour l'instant; une main devant à lui caresser le bas ventre, les couilles et la bite qui n'en pouvait plus ! Le pauvre était au bord du précipice. Il m'a dit après qu'il n'avait jamais été touché comme ça et n'avait jamais ressenti une telle excitation, qu'il se souviendrait toute sa vie de son dépucelage par un mec !
J'ai baissé son caleçon pour admirer enfin son sexe sans tissu. Une belle queue raide, un peu courbée, avec le gland rosé et décalotté. Conservant une main dans son dos, j'ai commencé à le caresser en le branlant puis l'ai léché lentement, parcourant son gland et toute sa tige de ma langue, le recouvrant de salive tout en faisant des mouvements de va-et-vient avec la main. Je l'ai ensuite gobé, il a gémit de plaisir comme il ne l'avait pas encore fait jusque là ... il se retenait afin de ne pas faire de bruit audible de l'extérieur, il eut été dommage que nous soyons interrompus !
Son sexe dans ma bouche était fondant, j'ai bien aimé avancer et reculer ma tête sur cette tige dure, parcourue de frissons. Ma main libre a repris son travail de caresses. Sachant que la plupart des hommes sont sensibles en bas des fesses, vers l'entrejambe, je ne l'ai pas épargné, en ai profité pour lui faire faire des mouvements d'avant en arrière tout en le suçant. Mes doigts se sont intéressés à sa raie. Il n'a pas tenté de m'arrêter, il appréciait vraiment ce qui lui arrivait ! J'ai pénétré son anus d'un doigt, lentement, avec douceur pour ne pas lui faire de mal. Le tenant de cette façon, il n'a pas fallu longtemps pour qu'il jouisse. Heureusement que j'avais senti sa semence venir, je me suis retiré juste au bon moment pour récupérer son sperme dans ma main, histoire de ne pas en avoir partout (un train n'est jamais pratique pour se laver !).
Il était épuisé mais ravi au point de revenir à ma hauteur et me rouler une pelle comme j'en ai rarement: avec fougue et tendresse mêlées, comme s'il était amoureux. Une façon de me remercier pour ces moments de bonheur que j'ai tout particulièrement appréciée. Avec un peu de bonne volonté, s'il met autant d'énergie pour embrasser qu'il n'en mettrait s'il faisait une fellation, ce mec serait redoutable et irrésistible !
Le train a commencé à ralentir, j'ai supposé que nous arrivions en région parisienne et qu'il fallait donc nous séparer. En se contorsionnant il a réussi à se rhabiller, nous nous sommes rincés les mains et un peu rafraîchis le visage (avec l'eau chaude des toilettes), puis sommes sortis de cet endroit trop petit. Assis sur la banquette qui se trouve juste à côté, nous avons encore un peu discuté. Il m'a remercié pour cette si agréable initiation et m'a laissé son numéro de téléphone en me disant qu'il aimerait en faire plus, se lâcher un peu au pieu, et que j'étais peut-être la meilleure chose qu'il pouvait espérer en ce moment dans son existence... sa copine n'étant pas là !
J'ai pris son numéro, lui ai proposé que l'on se revoit dans la semaine, il était ravi. Je me suis dit que j'avais encore détourné un beau gosse hétérosexuel du droit chemin... mais après tout, s'il se laisse détourner, c'est qu'il en a envie, aucun remord à avoir sur ça !
Je l'ai rappelé vendredi dernier, nous nous sommes revus...