Je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis de la génération qui n'a pas échappé à cet enfermement viril durant prÚs d'un an au service de la Nation... ou plutÎt au glandage de la Nation, car je ne suis pas persuadé que faire mes classes ait servi à grand chose, mais passons.
En réalité, ce n'est pas à mon pays que faire mes classes a le plus servi, c'est plutÎt à exercer ma bouche et mon cul... avec mes camarades de chambrée.
DĂ©jĂ Ă l'Ă©poque, j'aimais bien le cul et la bite, et ça tombe bien : les 7 mecs qui Ă©taient dans la mĂȘme chambre que moi Ă©taient de vraies hormones sur pattes !
Tout a commencĂ© un soir de fĂ©vrier. Je me les suis gelĂ© en faisant le trajet de Paris Ă Metz en train et en arrivant Ă©puisĂ© Ă la gare, dans le froid glacial de l'hiver, pour attendre la navette de ramassage militaire Ă 7 heures du mat. 3 heures Ă me les geler dans une gare vide et surtout trop aĂ©rĂ©e Ă mon goĂ»t. Pas grave, j'avais pris de quoi me chauffer, mais quand mĂȘme trĂšs chiant.
Passée la journée de sélection et les différents examens et entretiens, je me suis retrouvé avec mes camarades de chambrée à faire connaissance en se partageant les lits pour y pioncer. Le lendemain matin, ce fut un réveil à 5 heures (on commence tÎt le dressage chez les Dragons) pour une marche d'une trentaine de kilomÚtres histoire d'étrenner les rangers généreusement offertes par l'armée.
Pas de bol pour eux, j'aime marcher et surtout dans la campagne. Ok, on n'y était pas pour cueillir des champignons, mais on a récolté des ampoules... Résultat, en fin de promenade pédestre, nous étions tous cassés et n'avions qu'une hùte : rentrer au bercail.
Les premiers jours ont été assez hard : entre apprentissage des coutumes locales, des grades, de l'obéissance et de l'humiliation collective...
Heureusement, la nature humaine est bien faite : c'est dans l'adversitĂ© que les gens se rapprochent le plus, et en l'occurrence chaque chambrĂ©e faisait un petit groupe Ă l'intĂ©rieur du groupe. MalgrĂ© le couvre feu, on arrivait quand mĂȘme Ă avoir une vie sociale entre nous, et forcĂ©ment, au bout de deux semaines on a commencĂ© Ă parler cul.
Ce qui est bien avec les mecs, c'est qu'ils ont tous tendance à vouloir se montrer nus les uns devant les autres, à comparer leur force, la longueur à laquelle ils pissent et finalement la taille de leur bite en érection. Oui, je sais, c'est stupide un homme, mais c'est tellement attachant
De nuit en nuit, on allait plus loin pour finalement aboutir à des masturbations collectives. Le premier qui jouissait faisait les corvées aidé du dernier. Il fallait une sacré dose de self contrÎle pour pas exploser devant tous ces mecs aux corps de plus en plus musclés et bien foutus.
L'enfermement, le syndrome de Stockholm, l'effet de meute, que sais-je ? Des masturbations collectives ou Ă plusieurs, chacun sur son lit, on a fini par se tripoter les uns les autres. Bon, ok, j'y Ă©tais un peu pour quelque chose, mais ils y seraient arrivĂ©s mĂȘme sans moi.
Ce qui devait arriver arriva : des attouchements ou branlettes d'autrui, on en est arrivĂ©s Ă se sucer de temps en temps... J'ai mĂȘme rĂ©ussi Ă convertir deux d'entre eux aux plaisirs des baisers profonds et du doigtage. Aucun n'a vraiment voulu aller plus loin, ils avaient peur de se dĂ©chirer la rondelle alors qu'ils en avaient visiblement trĂšs envie.
Lors d'une permission, j'ai convaincu l'un d'eux de m'accompagner Ă la capitale et je l'ai entrainĂ© dans les bas fonds du Marais... pour finir Ă univers Gym, le si unique et tant regrettĂ© sauna parisien... Ă deux dans le jacuzzi. Un souvenir vraiment trĂšs agrĂ©able car non seulement je le trouvais trĂšs sexy, mais en plus il semblait ĂȘtre un peu plus attirĂ© par moi qu'il n'aurait dĂ» l'ĂȘtre, en bon hĂ©tĂ©ro qu'il Ă©tait.
Ce week-end là , nous avons sauté le pas.
Du sauna et de son jaccuzzi le samedi aprÚs-midi, nous avons terminé la nuit dans mon lit. J'avais gardé l'appartement que je louais, histoire de conserver mon pied à terre pour le grand retour aprÚs la quille. C'était bien plus pratique que de se louer une chambre d'hÎtel. Il a alors compris pourquoi ces petits jeux de chambrée m'amusaient autant et également pourquoi il appréciait lui aussi ces baisers volés et caresses des soirées en caserne.
Alors que jusque lĂ il s'Ă©tait contentĂ© d'embrasser nos camarades et moi-mĂȘme ou de nous branler tout en se laissant branler, pomper et mettre un doigt ou deux, lĂ , il s'est carrĂ©ment lĂąchĂ© : nous avons rĂ©ellement fait l'amour, entre deux ĂȘtres consentants et j'en garde un trĂšs bon et profond souvenir... Profond car finalement son cul Ă©tait plus ouvert qu'il ne le pensais mais aussi, et surtout, parce qu'il avait une bite assez longue et qu'il a particuliĂšrement apprĂ©ciĂ© de me limer pendant de trĂšs longues minutes avant de jouir en moi dans de longs rĂąles de mĂąle satisfait par le coĂŻt qu'il vient de terminer.
Vous vous en doutez, notre relation n'a plus Ă©tĂ© la mĂȘme une fois de retour Ă la caserne le lendemain. Il m'a un peu Ă©vitĂ©, afin de limiter nos contacts physiques, surtout devant les autres, mais a continuĂ© Ă jouer avec nous lorsque nous sortions nos queues pour les branler vigoureusement, comme les jeunes mecs sexuĂ©s que nous Ă©tions...
Je ne regrette qu'une chose ou deux de cette pĂ©riode : le fait d'avoir perdu contact avec les autres et le fait de n'avoir jamais pu le revoir aprĂšs notre service militaire. D'un autre cĂŽtĂ©, nous en avons bien profitĂ© pendant cette annĂ©e lĂ , on en peut pas tout avoir, mĂȘme si parfois on aimerait bien
En tout cas, tout ça m'avait prouvé une chose : c'est que les films de cul mettant des militaires en scÚne n'étaient pas toujours que du domaine du fantasme : certaines fois, ça devait pouvoir se produire... Parfois, il est vrai que les troufions passent à la casserole , mais en général, c'est qu'ils le veulent bien.