GaySite, les sites pornographiques gays francophones

Aller au contenu | Aller au menu | Aller ŕ la recherche

lundi 30 novembre 2009

Mais quel dimanche...

Bon, et bien je ne regrette pas de m'être caillé une bonne partie de la journée de samedi. Mon idée de finir au Sun pour m'y réchauffer était vraiment la meilleure idée que j'ai pu avoir de la semaine. J'ai en effet bénéficié des coups de chaud des uns et des autres dans une ambiance vraiment ultra chaude.

En fait, c'Ă©tait un peu comme les scènes de sauna de ces deux films :

MAX PAYS DU MANNEKEN-PIS FRENCH FUCKERS

Du monde, des bites dures et beaucoup de langues ayant envie de s'appesantir sur la longueur des chybres puissants mis à leur portée.

Bon, bien entendu j'en suis rentrĂ© totalement lessivĂ© (au sens propre et au sens figurĂ© du terme). A 4 heures, j'en pouvais plus, me suis rentrĂ©... enfin, j'ai voulu rentrer, mais me suis en fait arrĂŞtĂ© au vestiaire pour papoter avec un minet que j'ai croisĂ© plusieurs fois tout au long de la soirĂ©e et qui m'a finalement proposĂ© de le raccompagnĂ© Ă  son hĂ´tel. Du style je ne suis pas d'ici, j'ai pris une chambre dans le nord de Paris mais je crois qu'Ă  cette heure ci il n'y a plus de mĂ©tro, tu peux me montrer comment rentrer ?. bien entendu, serviable comme je suis, je l'ai accompagnĂ© et nous avons passĂ© la journĂ©e de dimanche au pieu avec room service ! J'avais encore jamais tentĂ© ça, finalement c'est sympa de se faire servir sans sortir de chez soi (ou plutĂ´t de chez les autres) !

samedi 28 novembre 2009

Agla agla ...

Ca gèle sur la capitale, ou en tout cas chez moi, ça fait chier.

Je pensais trainer mes guĂŞtres en boite ou Ă  chasser sur un site de rencontre, mais au final, vous ne m'y trouverez pas... je file Ă©cumer les saunas !

Pour me voir ce soir, faudra probablement se rendre au Sun.

vendredi 27 novembre 2009

Vous aimez les spectacles sexuels ?

Suite Ă  la vidĂ©o de mercredi, plusieurs personnes m'ont contactĂ© pour m'en demander encore plus... Des mecs jeunes, bien foutus et surtout très exhib !

Je vous en propose donc un autre avec la vidĂ©o d'aujourd'hui :

Et si vous en voulez plus, testez Mykocam ! Ce site de vidĂ©os propose de très nombreux mecs amateurs, de toutes les nationalitĂ©s et avec beaucoup d'imagination pour nous Ă©moustiller et nous faire jouir Ă  distance, avec eux, par camĂ©ra interposĂ©e !

Vous pouvez vous inscrire ici, en remplissant simplement ce formulaire...

... et mater tous les mecs connectĂ©s en ce moment :

Quelle que soit l'heure et le jour, il y a des bombasses pour tous les goûts, c'est ça que j'aime avec ce site de webcam amateurs.

mercredi 25 novembre 2009

Vous z'allez rire...

Enfin, rire, c'est vite dit. Je pense plus que vous allez baver d'envie d'ici deux minutes 8-)

C'est sympathique, vous ne trouvez pas ?

lundi 23 novembre 2009

Avez-vous fait votre service militaire ?

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis de la génération qui n'a pas échappé à cet enfermement viril durant près d'un an au service de la Nation... ou plutôt au glandage de la Nation, car je ne suis pas persuadé que faire mes classes ait servi à grand chose, mais passons.

En réalité, ce n'est pas à mon pays que faire mes classes a le plus servi, c'est plutôt à exercer ma bouche et mon cul... avec mes camarades de chambrée.

DĂ©jĂ  Ă  l'Ă©poque, j'aimais bien le cul et la bite, et ça tombe bien : les 7 mecs qui Ă©taient dans la mĂŞme chambre que moi Ă©taient de vraies hormones sur pattes !

Tout a commencé un soir de février. Je me les suis gelé en faisant le trajet de Paris à Metz en train et en arrivant épuisé à la gare, dans le froid glacial de l'hiver, pour attendre la navette de ramassage militaire à 7 heures du mat. 3 heures à me les geler dans une gare vide et surtout trop aérée à mon goût. Pas grave, j'avais pris de quoi me chauffer, mais quand même très chiant.

Passée la journée de sélection et les différents examens et entretiens, je me suis retrouvé avec mes camarades de chambrée à faire connaissance en se partageant les lits pour y pioncer. Le lendemain matin, ce fut un réveil à 5 heures (on commence tôt le dressage chez les Dragons) pour une marche d'une trentaine de kilomètres histoire d'étrenner les rangers généreusement offertes par l'armée.

Pas de bol pour eux, j'aime marcher et surtout dans la campagne. Ok, on n'y Ă©tait pas pour cueillir des champignons, mais on a rĂ©coltĂ© des ampoules... RĂ©sultat, en fin de promenade pĂ©destre, nous Ă©tions tous cassĂ©s et n'avions qu'une hâte : rentrer au bercail.

Les premiers jours ont Ă©tĂ© assez hard : entre apprentissage des coutumes locales, des grades, de l'obĂ©issance et de l'humiliation collective...

Heureusement, la nature humaine est bien faite : c'est dans l'adversitĂ© que les gens se rapprochent le plus, et en l'occurrence chaque chambrĂ©e faisait un petit groupe Ă  l'intĂ©rieur du groupe. MalgrĂ© le couvre feu, on arrivait quand mĂŞme Ă  avoir une vie sociale entre nous, et forcĂ©ment, au bout de deux semaines on a commencĂ© Ă  parler cul.

Ce qui est bien avec les mecs, c'est qu'ils ont tous tendance à vouloir se montrer nus les uns devant les autres, à comparer leur force, la longueur à laquelle ils pissent et finalement la taille de leur bite en érection. Oui, je sais, c'est stupide un homme, mais c'est tellement attachant ;)

De nuit en nuit, on allait plus loin pour finalement aboutir à des masturbations collectives. Le premier qui jouissait faisait les corvées aidé du dernier. Il fallait une sacré dose de self contrôle pour pas exploser devant tous ces mecs aux corps de plus en plus musclés et bien foutus.

L'enfermement, le syndrome de Stockholm, l'effet de meute, que sais-je ? Des masturbations collectives ou Ă  plusieurs, chacun sur son lit, on a fini par se tripoter les uns les autres. Bon, ok, j'y Ă©tais un peu pour quelque chose, mais ils y seraient arrivĂ©s mĂŞme sans moi.

Ce qui devait arriver arriva : des attouchements ou branlettes d'autrui, on en est arrivĂ©s Ă  se sucer de temps en temps... J'ai mĂŞme rĂ©ussi Ă  convertir deux d'entre eux aux plaisirs des baisers profonds et du doigtage. Aucun n'a vraiment voulu aller plus loin, ils avaient peur de se dĂ©chirer la rondelle alors qu'ils en avaient visiblement très envie.

Lors d'une permission, j'ai convaincu l'un d'eux de m'accompagner à la capitale et je l'ai entrainé dans les bas fonds du Marais... pour finir à univers Gym, le si unique et tant regretté sauna parisien... à deux dans le jacuzzi. Un souvenir vraiment très agréable car non seulement je le trouvais très sexy, mais en plus il semblait être un peu plus attiré par moi qu'il n'aurait dû l'être, en bon hétéro qu'il était.

Ce week-end là, nous avons sauté le pas.

Du sauna et de son jaccuzzi le samedi après-midi, nous avons terminé la nuit dans mon lit. J'avais gardé l'appartement que je louais, histoire de conserver mon pied à terre pour le grand retour après la quille. C'était bien plus pratique que de se louer une chambre d'hôtel. Il a alors compris pourquoi ces petits jeux de chambrée m'amusaient autant et également pourquoi il appréciait lui aussi ces baisers volés et caresses des soirées en caserne.

Alors que jusque lĂ  il s'Ă©tait contentĂ© d'embrasser nos camarades et moi-mĂŞme ou de nous branler tout en se laissant branler, pomper et mettre un doigt ou deux, lĂ , il s'est carrĂ©ment lâchĂ© : nous avons rĂ©ellement fait l'amour, entre deux ĂŞtres consentants et j'en garde un très bon et profond souvenir... Profond car finalement son cul Ă©tait plus ouvert qu'il ne le pensais ;) mais aussi, et surtout, parce qu'il avait une bite assez longue et qu'il a particulièrement apprĂ©ciĂ© de me limer pendant de très longues minutes avant de jouir en moi dans de longs râles de mâle satisfait par le coĂŻt qu'il vient de terminer.

Vous vous en doutez, notre relation n'a plus été la même une fois de retour à la caserne le lendemain. Il m'a un peu évité, afin de limiter nos contacts physiques, surtout devant les autres, mais a continué à jouer avec nous lorsque nous sortions nos queues pour les branler vigoureusement, comme les jeunes mecs sexués que nous étions...

Je ne regrette qu'une chose ou deux de cette pĂ©riode : le fait d'avoir perdu contact avec les autres et le fait de n'avoir jamais pu le revoir après notre service militaire. D'un autre cĂ´tĂ©, nous en avons bien profitĂ© pendant cette annĂ©e lĂ , on en peut pas tout avoir, mĂŞme si parfois on aimerait bien ;)

En tout cas, tout ça m'avait prouvĂ© une chose : c'est que les films de cul mettant des militaires en scène n'Ă©taient pas toujours que du domaine du fantasme : certaines fois, ça devait pouvoir se produire... Parfois, il est vrai que les troufions passent Ă  la casserole, mais en gĂ©nĂ©ral, c'est qu'ils le veulent bien.