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samedi 28 mai 2016

Week-end Ă  la campagne aux frais du prince

Qu'allez-vous faire ce week-end ?

Moi c'est dĂ©cidĂ© : je quitte la chaleur Ă©touffante et les orages parisiens pour trois jours.

Direction la campagne, avec vélo dans le coffre de la voiture et un plein d'essence (ne me demandez pas d'où elle vient, je n'en ai pas la moindre idée)...

Le p'tit a prĂ©vu qu'on ne s'ennuie pas mais Ă  part savoir qu'on risque de pĂ©daler un peu (peut-ĂŞtre afin d'Ă©conomiser le pĂ©trole qui se fait si rare en stations services), j'ignore totalement oĂą je suis conduit. C'est un peu comme si j'allais faire Kohlanta, en bon citadin plus habituĂ© des garages et Tuileries qu'Ă  la forĂŞt de BrocĂ©liande. Non monsieur le correcteur automatique, j'ai bien Ă©crit BrocĂ©liande, pas bromĂ©liacĂ©e !

Promis, si on y croise des elfes ou des lutins, je leur demanderai de poser pour un selfie sur Snapchat.

Et si on a des activitĂ©s ludiques dans les champs, j'vous ferai passer la vidĂ©o (si l'AR Drone fonctionne et qu'on a un pilote) !

vendredi 20 mai 2016

C'est pas la débandade partout...

J'ai Ă©tĂ© un peu mou sur les bla bla depuis quelques semaines : j'avais pas trop la tĂŞte Ă  bavasser ici. J'ai prĂ©fĂ©rĂ© bitcher en terrasse dès que le soleil le permettait.

Entre deux ou trois jours de pluie on se tape un grand beau temps, j'espère que vous avez autant que moi la possibilité d'en profiter.

Et si c'est pas le cas n'hĂ©sitez pas Ă  faire quelques parties de babyfoot en bande, c'est toujours ça de gagnĂ© !

(cette semaine le code promo BABYFOOT vous permet de mater cette vidéo alors n'attendez pas trop)

mardi 5 avril 2016

T'es con toi, viens plutĂ´t sucer ma bite !

Pas trop bien dormi depuis trois jours, toujours des rêves un peu bizarres dans lesquels il se passe des choses pas très catholiques (ou en fait si, mais qui n'étaient pas censées se passer au presbytère)...

C'est un doux mélange de gens qui disent des trucs débiles, en boucle, juste pour devoir se mettre à genoux et sucer des bites en guise d'excuse ou de punition.

Si ça se passait pareil dans la vie réelle, j'en connais qui tweeteraient moins mais auraient plus souvent la bouche occupée à donner du plaisir à d'autres twittos.

Quoiqu'il en soit, tout ça m'Ă©puise car j'arrive pas Ă  trouver un moment de repos sans qu'un pseudo clown animateur de tĂ©lĂ© dont j'ai pas envie vienne me pomper pour compenser pour toutes les dĂ©bilitĂ©s qu'il dĂ©bite Ă  longueur d'Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e sur sa TNT HD !

Vivement les vacances, que je traîne sur un paquebot de croisière, entouré de mecs dénudés, venus pour se relaxer, prendre le soleil et se faire casser le cul par des marins à pompons qui en fait n'en portent plus à part dans l'armée de mer, aussi appelée marine.

Peut-ĂŞtre voguerai-je jusqu'au Panama pour y retirer quelques Ă©conomies que de gĂ©nĂ©reux donateurs auraient pu m'y laisser ? Et puis quand je rentrerai, parce qu'il faut bien rentrer, je me prendrai un château isolĂ© en pleine campagne, avec des dĂ©pendances pour les esclaves employĂ©s de maison et les jardiniers.

Je recruterai dans Garçons Magazine ou Qweek pour avoir toujours du plaisir à croiser mon petit personnel, même en dehors de ses heures de repos. Et puis j'inviterai des amis pour des après-midi dans le jacuzzi ou la piscine sous abri.

Une vraie vie de rĂŞve en fait, qui se produirait dans la vraie vie, me permettant enfin de rĂŞver d'autres choses que de trucs qui m'empĂŞchent de dormir.

samedi 26 mars 2016

Mettons la grippe en cage et balançons la clé du donjon !

Suis malade depuis deux jours, clouĂ© au lit, c'est pas glop du tout, mais après tout ça fait partie des risques du changement climatique et de la pollution parisienne : ĂŞtre plus fragile aux virus qui n'ont pas eu Ă  lutter contre l'hiver inexistant que nous avons eu.

Suis carrément HS, mais j'en profite quand même un peu entre deux siestes.

MĂŞme si j'ai du mal Ă  bander Ă  cause de la fièvre, vais pas m'empĂŞcher de mâter quelques DVD pornos et de me faire du bien. Se faire du bien participe au processus de guĂ©rison d'après ce que disent les mĂ©decins. Pas sĂ»r qu'ils pensaient Ă  se branler ou se goder, mais après tout, peu importe ce qu'ils pensent tant que ça fait du bien, non ?

Et là, ça tombe plutôt bien, j'ai reçu en début de semaine ma dernière commande de DVD de chaudasse ;-)

Pour jeter un coup d'oeil et en parler ici, j'avais commandé Dungeon Dreams 1 et Dungeon Dreams 2. C'est plein de jeunes acteurs minces à grosse bite et ça avait l'air assez chaud sur les photos et extraits que j'ai glanés en ligne.

Pour le côté donjon, ils repasseront. Le budget décor a pas du coûter très cher, en revanche je vote pour le jeu d'acteurs...

Les minets pris dans ces deux films sont vraiment des bĂŞtes de sexe et ils savent encaisser.

Je flashe tout particulièrement pour le passif au corps musclé sec du second opus. Il se prend les bites de ses camarades comme si de rien n'était et la double pénétration semble être un détail pour lui, même si ses partenaires sont plutôt bien membrés. Je l'inviterais bien à jouer avec moi à la maison un de ces week-ends, histoire de voir s'il est aussi endurant en vrai que dans ces scènes de cul.

Sur ce je vous laisse, mon bain va dĂ©border Ă  force de laisser couler l'eau chaude, faudrait pas que je dĂ©clenche une inondation chez le voisin mignon du dessous, je ne serais pas en Ă©tat d'accepter la punition qu'il pourrait m'infliger pour avoir salopĂ© le plafond de sa salle de bain !

dimanche 20 mars 2016

Déterrage de vieux articles du blog dont le raccourci traînait sur mon disque dur

De temps en temps je prends un moment pour faire du tri sur mon disque dur et je tombe toujours sur des perles conservées au frais sans trop que je me souvienne pourquoi je les ai mises de côté.

En ce jour du printemps, je me suis donc dit que j'allais attaquer mon mĂ©nage... et suis retombĂ© sur ce texte illustrĂ© d'il y a trois ans jour pour jour : une dĂ©monstration d'utilisation d'un oeuf Tenga sur ma bite. On n'est jamais mieux servi que par soi-mĂŞme, n'est-ce pas ?

En décembre 2012 c'est une corne de buffle servant de godemiché qui avait heurté ma sensibilité. Comme quoi Bel Ami a beau nous montrer des mecs jeunes et bien foutus dans des solos ou des scènes à plusieurs, il leur arrive aussi de péter un câble et partir dans de gros délires. Et ça, on peut le constater quand on veut dans leurs DVD.

Pour en finir pour aujourd'hui, un coup de coeur datant de février 2009 pour Braden Fox, à l'époque petit jeunot qui débutait dans le métier et avait un sourire ravageur. Il semble après quelques recherches qu'il n'ait fait que débuter. Probablement un trip ponctuel ou un besoin de pognon qui l'a mené au porno pendant quelques scènes pour des sites spécialisés. En tout cas j'aurais bien aimé savoir à quoi ressemble ce gringalet 7 ans plus tard. S'il est toujours aussi craquant ou s'il a tourné brute épaisse...

mercredi 16 mars 2016

Viré du bureau à cause d'un plan cul avec un twittos

Ce matin j'étais grave à la bourre... en fait je suis arrivé juste à temps pour partir manger à midi.

Ca n'a pas trop plu Ă  mon boss qui m'a foutu Ă  la porte pour la journĂ©e. C'est pas la première fois que ça se produit, mais je m'en fous, c'Ă©tait pour la bonne cause !

Hier soir j'avais un rencart avec un grand twittos blond aux yeux clairs. Un bon mètre 90 sans chaussures, du beau mâle dans les 25 ans et surtout un corps mince et sculpté. Se perdre dans ses yeux bleus est toujours un régal, alors forcément, passer la soirée avec lui est toujours un plaisir.

Il habite en banlieue et reste parfois dormir à la maison, en tout bien, tout honneur, malgré mes approches discrètes auxquelles il n'a jamais donné suite.

Hier soir, ce fut différent.

Nous devions juste prendre un verre aux Halles vers 20 heures et aller manger un truc ensemble, discuter de nos vies, du beau temps frais de cette fin d'hiver, de la pollution, du dĂ©lirium paranoĂŻaque intense qui gouverne ce pays depuis les derniers attentats et d'une façon gĂ©nĂ©rale de choses sans grande importance. Peu importe, c'est toujours gĂ©nial d'ĂŞtre en sa compagnie. En Ă©crivant ça, j'ai l'impression d'ĂŞtre une midinette ou une jeune pucelle Ă  un rendez-vous amoureux !

Jean-Luc, puisqu'il faut bien le nommer, est ce que l'on considère comme un jeune cadre dynamique dans la vente de jouets sexuels. Il bosse en sexshop hĂ©tĂ©ro Ă  Pigalle, passe ses journĂ©es sur Twitter entre deux clients et ses nuits sur Gay Romeo Ă  dĂ©sespĂ©rer d'y trouver l'homme de ses rĂŞves. Mais voilĂ  : un gaillard ayant son physique attire beaucoup de mouches et peu les bourdons qui le brancheraient. Il n'est pas musclĂ©, mais il n'a pas un poil de graisse (ni de poil d'ailleurs : un vrai imberbe de la tĂŞte aux pieds, Ă  part sur les couilles).

Sa hauteur génère beaucoup de fantasmes sur la proportionnalité de ses membres qui pourtant sont proportionnés en fonction de sa taille. ;-)

1 mètre 90 de la tête aux pieds, de longues jambes, un petit cou, un visage souriant et des yeux rieurs. Toujours plein d'énergie. Un vrai bain de jouvence.

Il se trouve que hier soir il n'était exceptionnellement pas tant enjoué qu'à son habitude. Un peu le cafard à cause du manque d'intérêt de son boulot et de sa vie en général. Dépression hivernale classique pour un citadin vivant en région parisienne, habitué à la grisaille et à la pollution auxquelles on ne s'habitue pourtant jamais.

Nous avons donc pris un apéro tranquillement et sommes allés au restau comme prévu. Bla bla sur tout et n'importe quoi, comme à notre habitude, un peu de critique de certains passants, un peu de filet de bave devant certains autres. Une attitude classique de deux gays célibataires, pleins d'hormones, attablés en vitrine de restaurant un soir dans le quartier du Marais et ses alentours.

L'heure passant, plutôt que de rentrer chez lui, il m'a demandé de dormir à la maison. J'ai bien entendu accepté, ne perdant jamais une occasion pour lui faire un câlin, même si le sexe était forbidden entre nous. Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi on n'était pas passé à l'acte avant.

Arrivés chez moi, retrait des blousons, allumage de la télé pour voir s'il y avait un truc à mettre en fond sonore, sortie d'une bouteille de vodka et affalage à deux dans le canapé. Plutôt que de zieuter les conneries au programme, j'ai basculé sur la chaîne de concert de la Freebox pour mette un truc qui bouge, mais ça ne bougeait pas assez... ou trop. Je ne sais plus. Mon esprit a déconnecté un moment dès que Jean-Luc s'est collé à moi et a m'a roulé une pelle.

Le pelotage en règle qui a suivi, les galoches et finalement les caresses d'entre cuisses qui ont suivi n'étaient pas prévus au programme. Autant dire qu'il y a des imprévus qui savent se faire apprécier.

Je ne pensais pas que nous en viendrions à baiser ensemble un jour, mais il faut croire que la vie réserve encore plein de surprises.

Il a entrepris de virer ma ceinture et d'ouvrir ma braguette qui était déjà en train d'exploser pour y passer la main. Commençant à me branler tout en descendant du canapé.

Une fois à genoux à mes pieds, sa bouche est venue remplacer sa main. C'était dément et tellement inédit.

Je n'ai pu m'empêcher de jouir dans sa bouche, sans même m'en rendre compte. Peut-être l'effet de la vodka et des verres qui l'ont précédée pendant le repas.

Quoiqu'il en soit il a eu droit à une rasade de sperme en bouche et il a tout avalé en continuant à me pomper. Ce gars est dingue, et j'en suis sans doute un peu dingue aussi.

Ayant eu ce qu'il voulait, tout en m'embrassant, il m'a retiré chaussures, pantalon et boxer, puis s'est posé sur moi, les cuisses autour des miennes, et m'a serré contre lui pendant une bonne dizaine de minutes.

Pendant ce temps là, j'en ai quand même profité pour passer mes mains sous son tee-shirt, histoire de toucher son corps sans ce tissu inutile, caresser son torse, son dos, ses flancs, faire glisser mes mains le long de sa colonne vertébrale tout en le rapprochant au maximum de moi. Il avait posé la tête sur la mienne, mon visage était posé sur son torse. J'ai adoré ce moment de calme et de libération dont j'avais en fait longtemps attendu.

Il commençait à se faire tard, nous avons quitté le canapé au profit de la chambre. Il m'a retiré le peu qu'il me restait et je l'ai déshabillé à mon tour, prenant mon temps en descendant son pantalon pour lui caresser les jambes et m'attarder un peu sur ses cuisses finalement musclées. Il bandait dur et je n'ai pu m'empêcher de vouloir lui rendre la politesse.

Une fois tous les deux nus, je l'ai poussé sur le lit et me suis assis sur ses jambes, histoire de l'immobiliser. Une main à caresser le peu de poils de son pubis, l'autre à caresser ses couilles, son sexe entrant et sortant de ma bouche, ma langue lui titillant le gland autant que je pouvais. Il gémissait, je rebandais, c'était le pied.

Je l'ai laissé jouir en moi, après tout il l'avait fait aussi, et ai joué avec sa semence. Etrangement son sperme avait bon goût, alors que je suis plutôt réticent d'habitude.

Tous deux repus, les couilles vidées, me suis allongé contre lui et j'ai remonté la couette avant d'éteindre la lumière et de l'étreindre.

On a du rester comme ça pendant une éternité avant qu'il ne se retourne pour se poser en chien de fusil, ses fesses contre mon sexe, son dos contre mon ventre.

Le sommeil étant bien là, nous nous sommes endormis comme ça. Difficile de dormir dans cette position, mais vraiment agréable.

Il s'est réveillé avant moi et est sorti nous acheter des croissants à la boulangerie du coin... avant de me rejoindre comme si de rien n'était dans le lit jusqu'à ce que je me réveille également.

J'avais un peu zappé le réveil matin, mais peu importe. Nous étions bien tous les deux comme ça. Il fallait en profiter un maximum.

Petit déjeuner au lit à deux, un câlin et quelques bisouillages avant de se lever, douche prise à deux qui a duré une éternité car il a bien fallu se savonner mutuellement tout partout, se rincer, se resavonner, se rerincer, se pomper un peu, lui bouffer le cul et finalement faire quelques va-et-viens en lui à titre amical. (oui, je sais, sans capote c'est mal)

De fil en aiguille, je me suis retrouvé à partir de la maison vers 11 heures au lieu de 8 heures, alors forcément, la réunion de 10 heures, elle s'est un peu passée sans moi.

Quant à Jean-Luc et moi, j'sais pas trop ce que ça va donner, mais j'ai vraiment adoré cette nuit et je compte bien en redemander...

lundi 7 mars 2016

Branlette du lundi matin, mauvais plan !

C'était pas une bonne idée de me branler sous la douche ce matin alors que j'avais déjà eu du mal à me sortir du lit. suis encore plus KO et je pique du nez sur mon clavier depuis que je suis arrivé au bureau.

Pourtant je devrais le savoir que le plaisir de l'Ă©jaculation a un prix, mĂŞme quand on est seul !

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